frontonde son AcadĂ©mie : « que nul n'entre ici, s'il n'est gĂ©omĂštre » ; et l'on doit Ă H. D. Saffrey d'avoir fait le point sur les origines grecques de cette formule, que l'on trouve, Ă partir du ive siĂšcle, sous la forme : ayecofiiTpTjToÄ [XYjSetç SICTITCO1. Saffrey en conclut que l'inscription est une «lĂ©gende», c'est-Ă -dire qu
Lexposition avec le titre » Nul nâentre ici sâil nâest gĂ©omĂštre » de Nicolas Panayotou est prĂ©sentĂ©e Ă la galerie A2Z art Gallery Ă Paris jusquâau 11 mai 2019. GravĂ© Ă lâentrĂ©e de lâEcole fondĂ©e Ă AthĂšnes par Platon, ce cĂ©lĂšbre
S4jag. Ăcrit par AntarĂšs Mesurer, comparer pour choisir et dĂ©cider ? Deux chemins ! 1Humaniste et politique 2 Symbolique et initiatique NĂ©anmoins un seul objectif Construire le Temple de lâHumanitĂ© Contribution n° 1 ... du DEVOIR opĂ©ratif »fermĂ©... au DEVOIR spĂ©culatif » libĂ©ral. Nul nâentre ici sâil nâest gĂ©omĂštre » ⊠⊠dictait Platon⊠au fronton de son AcadĂ©mie⊠⊠380 ans avant notre Ăšre ! Mesurer, comparer pour choisir et dĂ©cider⊠⊠fondent ce quâil appelait lâesprit de gĂ©omĂ©trie ». Lui-mĂȘme en usait Ne choisir que de jeunes Ă©lites de ce bois⊠⊠dont Aristote⊠⊠pour les conduire aux plus hautes fonctions dans la Cité⊠âŠtelle Ă©tait sa ligne de conduite. Puis Euclide vint, et le premier en GrĂšce Enseigna lâart du gĂ©omĂštre Environ 300 ans avant notre Ăšre. Il nous laisse des livres importants⊠⊠sur la gĂ©omĂ©trie plane⊠tels ses ElĂ©ments » ⊠quâil nomme de la rĂšgle et du compas » Ă©videmment. Il surgit en 1390⊠en maçonnerie⊠⊠par lâintermĂ©diaire dâun poĂšme manuscrit⊠⊠LE REGIUS⊠⊠lequel encore nous guide⊠⊠de par les STATUTS DE LâART DE GĂOMĂTRIE SELON EUCLIDEâŠ. Le RĂ©gius ? Câest lâhistoire de grands seigneurs et de grandes dames⊠âŠqui avaient beaucoup d'enfants⊠⊠pour lesquels ils voulaient de bons mĂ©tiers... ⊠contraignants en DEVOIRS ⊠âŠenvers leurs compagnons, le seigneur, le maitre et la vierge Marie. Ils convoquĂšrent, ce pourquoi, les plus savants des clercs⊠⊠dont Euclide⊠⊠afin de crĂ©er le mĂ©tier de maçonnerie⊠⊠de par la science de gĂ©omĂ©trie. EXTRAITS Ce grand clerc, Euclide, ordonna A celui qui Ă©tait plus Ă©levĂ© dans ce degrĂ©, Qu'il devait enseigner les plus simples d'esprit Pour ĂȘtre parfait en cet honnĂȘte mĂ©tier; Et ainsi ils doivent s'instruire l'un l'autre, Et s'aimer ensemble⊠comme sĆur et frĂšre. Il ordonna encore que MaĂźtre doit-il ĂȘtre appelĂ©; Afin qu'il soit le plus honorĂ©, Mais jamais maçons ne doivent appeler un autre, Ni sujet ni serviteur⊠mon cher frĂšre⊠⊠MĂȘme s'il est moins parfait qu'un autre; Chacun appellera les autres⊠compagnons, par amitiĂ©. Euclide enseigna le mĂ©tier de gĂ©omĂ©trie. Il fonda les sept sciences; Grammaire est la premiĂšre, je le sais, Dialectique la seconde, je m'en fĂ©licite, RhĂ©torique la troisiĂšme sans conteste, Musique la quatriĂšme, je vous le dis, Astronomie est la cinquiĂšme, par ma barbe, ArithmĂ©tique la sixiĂšme, sans aucun doute, GĂ©omĂ©trie la septiĂšme, clĂŽt la liste, Car elle est humble et courtoise. En vĂ©ritĂ©, la grammaire est la racine, Chacun l'apprend par le livre; Mais l'art dĂ©passe ce niveau, Comme le fruit de l'arbre vaut plus que la racine; La RhĂ©torique mesure un langage soignĂ©, Et la Musique est un chant suave; L'Astronomie dĂ©nombre, mon cher frĂšre ; L'ArithmĂ©tique montre qu'une chose est Ă©gale Ă une autre, La GĂ©omĂ©trie est la septiĂšme science, Qui distingue le vrai du faux, Fin de citation Mes FF et mes SS⊠A cette Ă©poque, le catholicisme romain cannibalise la maçonnerie opĂ©rative Impossible dây Ă©chapper ! Câest lâesprit de l'Ă©poque⊠⊠le Zeitgeist philosophique allemand⊠qui signifie lâesprit du temps »⊠⊠câest-Ă -dire le climat intellectuel et culturel⊠⊠les jugements et habitudes de pensĂ©e⊠⊠que la vulgate temporelle et spirituelle impose Ă tous et partout. Le conte-poĂšme RĂ©gius participe Ă©videmment de ce systĂšme culturel carcĂ©ral⊠⊠en fixant les DEVOIRS aussi bien intimes que publics de chacun⊠Exemples Celui qui voudrait connaĂźtre ce mĂ©tier et l'embrasser, doit bien aimer Dieu et la sainte Ă©glise et son maĂźtre aussi. Un maçon qui connaĂźt bien son mĂ©tier, Qui voit son compagnon tailler une pierre, Et qu'il est sur le point d'abĂźmer cette pierre, Reprends-la lui aussitĂŽt si tu le peux, Et montre-lui comment la corriger, Avec de douces paroles nourris son amitiĂ© Tu ne coucheras pas avec la femme de ton maĂźtre, Ni de ton compagnon, en aucune maniĂšre, Sous peine d'encourir le mĂ©pris du mĂ©tier; Ni avec la concubine de ton compagnon, Pas plus que tu ne voudrais qu'il couche avec la tienne. Cela dit, peu Ă peu, le mĂ©tier de maçonnerie⊠⊠va confĂ©rer Ă la science de gĂ©omĂ©trie⊠âŠun statut de systĂšme de rĂ©fĂ©rence⊠⊠comme Ă©tant une science Ă part⊠⊠reliant lâidĂ©e Ă lâobjet⊠⊠le raisonnement Ă la forme⊠⊠ce qui, par extension dĂ©signera toutes les dĂ©marches intellectuelles, morales et spirituelles⊠âŠet ouvrira ainsi la voie Ă notre maçonnerie spĂ©culative ! ⊠Ainsi mes FF et mes SS⊠âŠle maçon opĂ©ratif, tel le gĂ©omĂštre, doit-il savoir mesurer et comparer pour exĂ©cuter son plan de travail et toucher son salaire⊠⊠le nez dans le guidon⊠car pas question dâĂ©dification philosophique dâun Temple de lâhumanitĂ©, vouĂ© Ă la concorde et la justice⊠... fruit de la lente maturation alchimique, culturelle et humaniste quâest lâinitiation maçonnique. Il lui manque encore en effet le plus important⊠⊠ce subtil alchimique enchantement surrĂ©aliste de chercheur dâor ⊠Car enfin⊠⊠sâil suffisait de se constituer de vĂ©ritĂ©s⊠âŠbien propres sur elles⊠⊠gazouillantes dâobĂ©issances bien-pensantes⊠⊠admirablement taillĂ©es⊠⊠alignĂ©es et superposĂ©es Ă lâidentique entre elles ?... ⊠tel le mur de Berlin ? ⊠Au bout du bout⊠ce Temple de lâHumanité⊠⊠soi-disant pur et sans taches⊠⊠symboliserait une sociĂ©tĂ© figĂ©e ⊠⊠dâoĂč Dionysos aurait Ă©tĂ© Ă©vincé⊠⊠le dĂ©sir castré⊠⊠dans la parfaite harmonie de lâuniformité⊠⊠dâoĂč nait lâennui⊠et le totalitarisme⊠⊠dont celui du transhumanisme⊠aujourdâhui ! Quant Ă nous mes FF et mes SS⊠âŠnotre ailleurs est autre ! Chacun sâinitie soi-mĂȘme⊠âŠ. en cheminant cahin-caha⊠⊠ici et là ⊠oĂč le pousse ses angoisses mĂ©taphysiques. Il se construit ainsi⊠⊠dâautres aussi⊠⊠formant un tout⊠⊠à limage de ces longs murs de pierres sauvages⊠⊠zĂ©brant nos prairies montagnardes⊠⊠ou bordant nos chemins vicinaux⊠⊠crĂ©ation dâimaginations fĂ©condes⊠⊠adossĂ©es Ă de savoir-faire immĂ©moriaux⊠⊠de force, sagesse et beauté⊠⊠et non de Raison pure⊠Car lâapriori, le Zeitgeist, le choc Ă©motionnel fondent le dĂ©sir⊠⊠celui du compagnon⊠⊠qui vaque par la tangente⊠⊠à la recherche de lâor du Temps⊠⊠Kant, LautrĂ©amont, AndrĂ© Breton dans lâhavre-sac⊠⊠et Pascal⊠Il ne faut pas dormir ! » Alors, lâesprit de gĂ©omĂ©trie⊠spĂ©culatif ? Certes⊠nul nâentre ici sâil nâest gĂ©omĂštre⊠⊠mais⊠nul nây reste sâil nâest que gĂ©omĂštre ! ⊠car, sur le Forum⊠dans la CitĂ© la polis dâAristote⊠âŠau franc-maçon, animal politique ⊠⊠Comme tout ĂȘtre humain !⊠âŠsâimpose le DEVOIR de PAROLE⊠âŠpour distiller au dehors⊠âŠlâesprit de gĂ©omĂ©trie⊠⊠mĂ»ri au-dedans ! Contribution n°2 LâAcadĂ©mie de Platon, Ă©tait un lieu de formation spirituelle de lâhomme La tradition philosophique qui affirme que Platon Ă©crivit cette phrase Que nul nâentre ici sâil nâest gĂ©omĂštre » au fronton de son AcadĂ©mie », nâinsiste pas assez sur lâidĂ©e que se faisait ce cĂ©lĂšbre philosophe du mot gĂ©omĂ©trie ». Le sens du mot gĂ©omĂ©trie » employĂ© par Platon nâest Ă©videmment plus tout Ă fait le mĂȘme aprĂšs 2500 ans. En tant que science et art », le but de la gĂ©omĂ©trie de Platon, Ă©tait de tracer les figures, de relier les lignes, de mesurer les distances et concevoir les formes idĂ©ales. Il est donc Ă©vident que la gĂ©omĂ©trie dont parle Platon nâest pas ce chapitre du cours de mathĂ©matiques enseignĂ© Ă notre Ă©poque au collĂšge. Il sâagit dâune science sacrĂ©e celle des idĂ©es et des formes ». Les idĂ©es pures » sont des essences divines existant Ă©ternellement dans le monde cĂ©leste, tandis que les formes » sont les corps visibles de notre monde matĂ©riel. Chaque objet de notre bas-monde, pensaient Socrate et Platon, sont les reprĂ©sentations imparfaites des idĂ©es pures et parfaites qui existent Ă©ternellement dans le monde spirituel. Elles sâincarnent et prennent corps sous les multiples formes des objets cosmiques et terrestres visibles du monde sensible et matĂ©riel. Toutes choses du monde sensible sont des formes, sortes de figures gĂ©omĂ©triques tracĂ©es par la main des dieux et destinĂ©es Ă ĂȘtre les rĂ©ceptacles de leurs idĂ©es pures » et des archĂ©types » cĂ©lestes. Telle Ă©tait la doctrine quâenseignait Platon, et avant lui, son MaĂźtre Socrate. AncĂȘtre de la gĂ©omĂ©trie moderne, la gĂ©omĂ©trie de Platon Ă©tait donc exclusivement une science spirituelle dont la finalitĂ© nâĂ©tait pas de former les Ă©tudiants Ă lâesprit mathĂ©matique, ni aux mĂ©thodes de mesures quantitatives, mais plutĂŽt Ă ouvrir leurs intuitions Ă lâapprĂ©hension des rĂ©alitĂ©s spirituelles et Ă leur rendre intelligibles les lois de la crĂ©ation mĂ©taphysique du cosmos et la terre, ces espaces oĂč se dĂ©ploient les formes », câest-Ă -dire, les corps physiques de notre bas-monde. LâAcadĂ©mie de Platon Ă©tait par consĂ©quent une Ă©cole initiatique, un lieu de formation de lâesprit humain Ă la comprĂ©hension des relations existant entre le monde supĂ©rieur des archĂ©types et le monde infĂ©rieur terrestre des objets matĂ©riels accessibles aux sens. Cette formation confĂ©rait aux Ă©tudiants lâaptitude mentale et psychique permettant Ă lâesprit humain de passer du monde matĂ©riel des pensĂ©es imparfaites dĂ©coulant des Sens », Ă celui des pensĂ©es pures et parfaites capables de sâĂ©lever aux Arts » et aux Sciences » cĂ©lestes, tels les prisonniers de la Caverne de Socrate qui, une fois libĂ©rĂ©s de lâillusion des sens, parviennent Ă voir la lumiĂšre du soleil et donc Ă distinguer la vraie rĂ©alitĂ© » des choses. En ce sens, Platon ne faisait quâinstitutionnaliser le systĂšme informel de la formation intellectuelle et spirituelle lancĂ©e par son Maitre Socrate. Câest en Egypte, dans les Temples de ThĂšbes, grande mĂ©tropole religieuse, que semble-t-il, Platon avait pris conscience de lâimportance de lâesprit de gĂ©omĂ©trie » comme prĂ©alable Ă toute formation initiatique. En effet, la construction des pyramides, avant dâĂȘtre un art de bĂątisseurs de monuments, Ă©tait dâabord une Ćuvre de gĂ©omĂ©trie, câest-Ă -dire, une Ćuvre de la pensĂ©e. Tout comme lâentrĂ©e dans le Temple nâest permise quâaux initiĂ©s, lâentrĂ©e dans lâAcadĂ©mie de Platon nâest accessible quâĂ ceux qui ont lâesprit de gĂ©omĂ©trie » selon le mot de Blaise Pascal, qui semble avoir bien compris la vĂ©ritable intention de Platon. Que nul nâentre ici sâil nâa point lâaptitude Ă rĂ©flĂ©chir on dit aujourdâhui dans les loges maçonniques Que nul nâentre ici sâil nâa point lâaptitude Ă mĂ©diter. Nâexige-t-on pas du profane qui se destine Ă lâinitiation, de passer dâabord par le Cabinet de RĂ©flexion pour prouver son esprit de gĂ©omĂ©trie » ? Que nul nâentre ici sâil nâa point lâaptitude Ă mĂ©diter sur les idĂ©es pures et les rĂ©alitĂ©s du monde immatĂ©riel et supĂ©rieur. En ce sens, on peut affirmer sans trop se tromper, que Platon est le pĂšre du symbolisme en tant que dĂ©marche intellectuelle utilisant les formes gĂ©omĂ©triques, câest-Ă -dire des symboles, pour enseigner et rendre intelligibles Ă lâesprit humain, les idĂ©es archĂ©typales et les phĂ©nomĂšnes du monde invisible. La formule de Platon est donc avant tout, une devise, un critĂšre de sĂ©lection et non pas un prĂ©cepte discriminatoire, elle rĂ©sonne Ă la fois comme une invitation Ă ceux qui veulent sâĂ©lever Ă la connaissance des idĂ©es pures, et comme un avertissement nĂ©cessaire aux Ă©tudiants inaptes Ă lâinitiation, afin quâils ne viennent pas perdre leur temps Ă lâAcadĂ©mie. Le Grand Architecte de lâUnivers est aussi le Grand GĂ©omĂštre Quelques siĂšcles aprĂšs Platon, les gnostiques iront plus loin en parlant de gĂ©omĂ©trie sacrĂ©e » et en dĂ©signant Dieu le crĂ©ateur des cieux et de la terre par lâattribut de Grand GĂ©omĂštre ». Tout comme Platon, les gnostiques avaient aussi créé des Ecoles initiatiques dans la mĂȘme intention et logique de pensĂ©e que lâillustre philosophe grec. Câest Ă peu prĂšs Ă cette Ă©poque quâapparait lâexpression Grand Architecte de lâUnivers » entendue comme un synonyme du mot Grand GĂ©omĂštre », comme le rappelle Blaise Pascal qui dĂ©signait explicitement Dieu par ce terme, ou comme Voltaire qui appellait Dieu lâĂ©ternel GĂ©omĂštre ». Tout architecte est dâabord un excellent gĂ©omĂštre, cela va sans dire. En effet, le plan dâune cathĂ©drale, comme le plan de toute Ćuvre dâarchitecture est un ensemble de formes ou de figures, conçus dans lâesprit de lâarchitecte, et qui par le travail » ou Art de la construction », se matĂ©rialisera en monument physique. De mĂȘme, si lâHomme est le symbole dâune forme appelĂ©e corps humain », sa crĂ©ation en tant quâĂȘtre humain a suivi exactement le mĂȘme processus dans lâEsprit du Grand Architecte de lâUnivers. Reprenant cette conception des mystĂšres de la crĂ©ation, les HermĂ©tistes, les Alchimistes et les Kabbalistes, dĂ©velopperont tour Ă tour, leurs enseignements initiatiques en partant du principe quâil existe une analogie entre les puissances crĂ©atrices du GĂ©omĂštre Homme et celles du Grand GĂ©omĂštre. Au-delĂ de leurs diffĂ©rences, ces Ă©coles enseignaient que le Grand Architecte est une LumiĂšre, une Energie cosmique qui investit les formes humaines, animales, vĂ©gĂ©tales et animait toute forme visible, tout comme Socrate et Platon enseignaient que les idĂ©es pures descendaient du monde des archĂ©types pour devenir des pensĂ©es intelligibles dans lâintellect humain, ou sublimer les formes matĂ©rielles du monde sensible. Leur doctrine centrale tourne autour dâune mĂȘme idĂ©e lâHomme est capable de dĂ©ployer lâArt de manier la RĂšgle, lâEquerre et le Compas confĂšre lâaptitude mentale et psychique les pouvoirs divins Ă la base de la crĂ©ation des cieux et de la terre ces outils maniĂ©s dans un esprit gĂ©omĂ©trique appropriĂ© permettent de tracer » des formes gĂ©omĂ©triques mentales harmonieuses et capables de capturer les Ă©nergies spirituelles les idĂ©es pures Ă©parses dans lâunivers, de les rassembler et de les unir dans cette forme, autrement dit, de lui donner vie, force et puissance. Câest en cela que la gĂ©omĂ©trie de Platon est une science initiatique. Sans doute quâen privilĂ©giant lâexpression Grand Architecte », les Ă©coles gnostiques ont voulu mettre en exergue la fonction de constructeur du GĂ©omĂštre divin, dĂšs lors que leur enseignement Ă©sotĂ©rique, originaire dâEgypte, plaçait le symbolisme de la construction du temple humain et du temple cĂ©leste au cĆur de la transmission initiatique. LâinitiĂ© gnostique est Ă mĂȘme de crĂ©er des formes mentales selon les lois de lâart de la construction gĂ©omĂ©trique. Câest en cela que la symbolique maçonnique dĂ©montre clairement que la Franc-Maçonnerie moderne est lâhĂ©ritiĂšre des anciennes Ă©coles gnostiques, mais aussi lâhĂ©ritiĂšre de Platon, le pĂšre du symbolisme gĂ©omĂ©trique. Le Franc-Maçon est aussi un gĂ©omĂštre et un constructeur de temple Ătre gĂ©omĂštre », câest savoir manier lâEquerre, le Compas et la RĂšgle. Ces instruments, notamment, lâEquerre et le Compas, sont essentiellement les outils immatĂ©riels de la gĂ©omĂ©trie sacrĂ©e enseignĂ©e dans toutes les Ă©coles dâinitiation depuis Platon. Sans le savoir, les Francs-Maçons sont les Ă©lĂšves de Platon. La gĂ©omĂ©trie est le nom par lequel Platon dĂ©signait le travail maçonnique » que le Franc-Maçon est appelĂ© Ă pratiquer sur son Ăąme, son intellect, sa personnalitĂ©, afin de construire son temple intĂ©rieur, ce RĂ©ceptacle de la LumiĂšre qui luit Ă lâOrient de la loge. Cette construction ne peut se faire de maniĂšre juste et parfaite que si elle suit rigoureusement les rĂšgles de lâart maçonnique transmise secrĂštement Ă travers nos rituels initiatiques. Ce thĂšme est au cĆur de lâinitiation du Compagnon Franc-Maçon. Les ancĂȘtres Grecs et les gnostiques connaissaient donc le symbolisme de la RĂšgle, de lâEquerre et du Compas autant ces instruments permettent de concevoir un plan de construction, de tracer harmonieusement les formes ou de mesurer, autant ils servent de support mĂ©ditatif pour deviner et comprendre les mystĂšres de lâĂąme, et les mystĂšres de la construction des cieux et de la terre, notamment, le monde cĂ©leste du soleil de la lune et des astres, ainsi que le monde invisible des archĂ©types ou idĂ©es pures issues de la pensĂ©e crĂ©atrice des dieux. La Franc-maçonnerie spĂ©culative remonterait-elle donc Ă Platon ? Vraisemblablement, oui tout ce qui vient dâĂȘtre dit le prouve. Le Maçon spĂ©culatif, câest le Maçon de lâintellect, qui construit par sa pensĂ©e et ses qualitĂ©s morales, des formes mentales selon la Science de la gĂ©omĂ©trie et lâArt de la construction, afin de construire son propre temple et celui de lâhumanitĂ©, en sâinspirant des proportions pures et parfaites » du Temple cĂ©leste, conçu par le Grand Architecte de lâUnivers. LâEquerre, le Compas, le Maillet ou la Truelle, la Pierre Brute, en un mot, tous les outils de la maçonnerie spĂ©culative, sont immatĂ©rielles et relĂšvent essentiellement de lâart de la construction spirituelle. Une planche » maçonnique est appelĂ©e morceau dâarchitecture », pour signifier que lâĆuvre de construction Ă laquelle se livre le Franc-Maçon est une Ćuvre intellectuelle, mentale voire psychique. Câest en cela que le Franc-Maçon est un GĂ©omĂštre. Câest prĂ©cisĂ©ment et uniquement de cette gĂ©omĂ©trie-lĂ que se rĂ©fĂšre la fameuse phrase de Platon, celle qui est un Art » de la pensĂ©e, qui Ă©lĂšve lâesprit Ă la comprĂ©hension des lois mĂ©taphysiques qui rĂ©gissent les rapports entre lâHomme et lâunivers.
Forums des ZĂ©ros Une question ? Pas de panique, on va vous aider ! Accueil > Forum > CommunautĂ© des ZĂ©ros > Discussions gĂ©nĂ©rales > Sujet de philosophie Liste des forums "Que nul n'entre ici s'il n'est gĂ©omĂštre" ^^ Anonyme 12 dĂ©cembre 2006 Ă 213435 Bonsoir tout le monde, Par curiositĂ© et par la mĂȘme occasion pour me donner des idĂ©es, je vous propose mon sujet de dissertation philosophique, histoire de voir un peu la culture de nos chers ZĂ©r0s. Citation Mon profLa croyance religieuse implique-t-elle nĂ©cessairement une dĂ©mission de la raison ? VoilĂ , bonne rĂ©flexion ! 12 dĂ©cembre 2006 Ă 213900 Moi je prendrais les choses d'un point de vue scientifique, et d'un point de vue non scientifique. D'un point de vue scientifique, ĂȘtre croyant c'est justifier des choses non justifiĂ©es jusqu'Ă prĂ©sent par la Science autrefois, les hommes pensaient que lors d'une eruption volcanique, il fallait apaiser les dieux. Maintenant d'un point de vue non scientifique, croire c'est se ressourcer avec plus fort que soi, et rĂ©flĂ©chir Ă divers thĂšmes. Je te laisse dĂ©velopper ++ PS J'ai 8 en philo 12 dĂ©cembre 2006 Ă 214818 moi je ne dit l'inverses car dans notre sociĂ©tĂ© actuel ne croire Ă rien ce la peut mener Ă terme Ă perdre la raison 12 dĂ©cembre 2006 Ă 220546 Je nuancerais la proposition de Deefer, en distingant le mythe explicatif, l'hypothĂšse ascientifique et la morale. de la plus grande dĂ©mission de la raison Ă sa plus grande utilisation mythe explicatif il y a des Ă©clairs, ça vient de la colĂšre des dieux. La religion rĂ©pond Ă la question "comment ?" et bien entendu est souvent Ă cĂŽtĂ© de la plaque. hypothĂšse ascientifique par exellence l'existence ou non de Dieu. Le fait que Dieu existe ne peut pas, Ă mon sens, ĂȘtre prouvĂ©, comme on ne peut dĂ©montrer sa non existence. C'est donc une conviction, qui peut certes se baser sur des rĂ©flexions, mais donc l'origine restera floue. Enfin, sur la morale, la croyance religieuse en ce domaine se dĂ©duit souvent des hypothĂšses de dĂ©part la vie est un don de Dieu, donc tuer c'est mal. Voila, et n'oublie pas que la philosophie, c'est avant tout une rĂ©flexion PERSONNELLE Anonyme 12 dĂ©cembre 2006 Ă 221841 Deefer ==> pas mal, j'y avais pensĂ© dĂ©jĂ mais pas de cette façon lĂ . LĂ©na ==> Je sais que c'est une rĂ©flexion personnelle, mais je te rĂ©pondrais, Ă la maniĂšre de Socrate qu'est ce que quelque chose de personnel? Sinon, pas mal aussi comme raisonnnement, mais je prĂ©fĂšre un plan en deux parties... enfin je dis toujours ça mais en fait j'arrive toujours Ă rajouter une partie juste avant de copier au propre Edit Alexises, j'avais prĂ©cisĂ© que ceux qui n'Ă©taient pas gĂ©omĂštre ne devaient pas entrer, et donc encore moins poster, surtout si c'est pour rĂ©pondre en une phrase Ă un sujet de dissert... moi, mĂ©chant? 12 dĂ©cembre 2006 Ă 222514 je m'excuse je n'ai jamais fait de dissertation Anonyme 12 dĂ©cembre 2006 Ă 222833 Mais ne t'excuse pas On t'en veut pas 12 dĂ©cembre 2006 Ă 223308 dĂ©mission de la raison, forcĂ©ment "Croire", par dĂ©finition n'est pas un comportement rationnnel, c'est penser que quelque chose se passe de telle maniĂšre, et ce sans aucun fondement tangible. En gros la rĂ©ponse Ă ta question est triviale, dĂ©solĂ© xD ;p Anonyme 12 dĂ©cembre 2006 Ă 223942 Citation SwingdĂ©mission de la raison, forcĂ©ment "Croire", par dĂ©finition n'est pas un comportement rationnnel, c'est penser que quelque chose se passe de telle maniĂšre, et ce sans aucun fondement tangible. En gros la rĂ©ponse Ă ta question est triviale, dĂ©solĂ© xD ;p Oh que non, croire n'est pas forcĂ©ment irrationnel du tout, cela permet d'imaginer comment est constituĂ© quelque chose que l'on ne sait pas expliquer scientifiquement pour l'instant... De donner une solution possible Ă une Ă©quation... Sans pour autant que cette solution soit totalement dĂ©nuĂ©e de sens... 12 dĂ©cembre 2006 Ă 224519 qui parle de solution dĂ©nuĂ©e de sens ? je n'ai pas Ă©tĂ© aussi loin dans ce que j'ai dit ^p Imagine le scientifique qui pense avoir une thĂ©orie. MĂȘme si il se base quand mĂȘme sur quelques infimes observations physiques, il ne possĂšde aucun fondement rĂ©el. Mais il a l'intuition que ça va marcher. La croyance que ça va le faire. Il le sent, le bougre ! Il va donc mettre en oeuvre ses compĂ©tences de scientifique pour apporter des preuves concrĂštes Ă sa croyance, ou thĂ©orie, ou hypothĂšse, c'est comme tu veux Maintenant, mĂȘme pas la peine d'aller aussi loin. Restons-en Ă la dĂ©finition stricte du mot "croire" enfin, j'ai pas Ă©tĂ© voir au dico mais bon xD et tout ira trĂšs bien ! 12 dĂ©cembre 2006 Ă 231749 Swing > tu traites de sujet de maniĂšre hyper-restrictive. Apparemment sans t'en rendre compte tu prends des cas particuliers... alors bon / Quelques pistes qui me viennent en tĂȘte Croire en un Dieu crĂ©ateur de l'Univers, est-ce une dĂ©mission de la raison ? Un dieu crĂ©ateur n'est-il pas l'hypothĂšse la plus simple ? Est-il plus incroyable de croire Ă un univers créé par une entitĂ© supĂ©rieur qu'Ă un univers créé autrement ? + Ă©tendre ça aux questions mĂ©taphysiques en gĂ©nĂ©ral la question de la mort, par exemple. Autre chose La science est-elle infaillible ? Pascal Ă©tai trĂšs pieux et croyait aux miracles. La science peut-elle vraiment tout expliquer ? Donner l'exemple des miracles Lourdes, etc.. Est-ce Ă cause de l'avancement actuel de la science qu'on ne peut pas tout expliquer, ou est-ce dans sa nature ? Aussi, dans le mĂȘme thĂšme, on a exclut au 19e siĂšcle un univers dĂ©terministe = si on peut tout dire de l'univers Ă un moment T, on peut prĂ©dire totalement son Ă©volution par les bases de la physique quantique. Et enfin, cas le plus simple tĂ©lĂ©scopage entre la science et les croyances. Contredire une thĂšse scientifique en se basant sur sa foi peut-ĂȘtre considĂ©rĂ© pour une dĂ©mission de la raison. Exemples gĂ©ocentrisme/hĂ©liocentrisme, crĂ©ationnisme/Ă©volutionnisme. Mais aussi... ne pas jurer que par la raison y'a une citation connue sur ça, croire est aussi plus... "beau". Ne pas tomber dans la "froideur scientifique". VoilĂ voilĂ , juste quelques idĂ©es 12 dĂ©cembre 2006 Ă 233439 Elentar > cas particulier cas particulier, mais que veux-tu ? C'est un exemple donc forcĂ©ment il s'agit d'un cas particulier ^p En fait j'ai plutĂŽt rabĂąchĂ© mon cours de religion de l'annĂ©e passĂ©e, en dernier hommage puisque je n'en aurai plus Ce sujet est l'Ă©ternel combat SCIENCE VS FOI, et la rĂ©ponse, tout aussi Ă©ternelle est SCIENCE = COMMENT, FOI = POURQUOI des domaines d'investigations totalement diffĂ©rents, en parallĂšle le but est le mĂȘme la rĂ©ussite de l'homme, mais diffĂ©rents. Je reprends ta premiĂšre piste Elentar "dieu crĂ©ateur". Qualifier Dieu de crĂ©ateur consiste Ă mettre Science et foi en confrontation directe, alors que par nature, elles n'ont pas Ă l'ĂȘtre. C'est Ă la science d'expliquer comment l'univers "est apparu", et la foi n'a pas Ă venir fouiner. Je ne sais pas si je suis trĂšs clair mais bon .. Alala, ça me manque toutes ces rĂ©flexions relaxantes qu'on avait en classe. Sur ce, jdois y aller, y a le Wronskien et son pote Lagrange qui m'attendent / 12 dĂ©cembre 2006 Ă 233800 Citation ElentarSwing > tu traites de sujet de maniĂšre hyper-restrictive. Apparemment sans t'en rendre compte tu prends des cas particuliers... alors bon / Quelques pistes qui me viennent en tĂȘte Croire en un Dieu crĂ©ateur de l'Univers, est-ce une dĂ©mission de la raison ? Un dieu crĂ©ateur n'est-il pas l'hypothĂšse la plus simple ? Est-il plus incroyable de croire Ă un univers créé par une entitĂ© supĂ©rieur qu'Ă un univers créé autrement ? + Ă©tendre ça aux questions mĂ©taphysiques en gĂ©nĂ©ral la question de la mort, par exemple. Autre chose La science est-elle infaillible ? Pascal Ă©tai trĂšs pieux et croyait aux miracles. La science peut-elle vraiment tout expliquer ? Donner l'exemple des miracles Lourdes, etc.. Est-ce Ă cause de l'avancement actuel de la science qu'on ne peut pas tout expliquer, ou est-ce dans sa nature ? Aussi, dans le mĂȘme thĂšme, on a exclut au 19e siĂšcle un univers dĂ©terministe = si on peut tout dire de l'univers Ă un moment T, on peut prĂ©dire totalement son Ă©volution par les bases de la physique quantique. Et enfin, cas le plus simple tĂ©lĂ©scopage entre la science et les croyances. Contredire une thĂšse scientifique en se basant sur sa foi peut-ĂȘtre considĂ©rĂ© pour une dĂ©mission de la raison. Exemples gĂ©ocentrisme/hĂ©liocentrisme, crĂ©ationnisme/Ă©volutionnisme. Mais aussi... ne pas jurer que par la raison y'a une citation connue sur ça, croire est aussi plus... "beau". Ne pas tomber dans la "froideur scientifique". VoilĂ voilĂ , juste quelques idĂ©es L'homme qui a eu 20 au bac a parlĂ©. Perso j'ai rien compris. 13 dĂ©cembre 2006 Ă 00945 MediaDico Croire Tenir pour vrai dĂ©mission Acte par lequel on renonce Ă une fonction, Ă une dignitĂ© raison FacultĂ© par laquelle l'homme connait et juge C'est simple Croire tout ce que les scientifiquesexemple disent, est-ce une dĂ©mission de la raison? Qui s'intĂ©resse au dĂ©monstrations de formules mathĂ©matiques en classe? moi exclut Qui a tentĂ© une expĂ©rience pour voir si les Ă©lectrons existent vraiment? Le type qui te parle de comment Dieu a crĂ©e l'univers te dit sans hĂ©siter Ă quel point c'est Ă©vident et logique, que Dieu est la seule solution possible, et d'ailleurs, c'est vrai. Ton argument du singe est laid parce que c'est laid et con et que ça marche pas. Dans des pays laĂŻque, les croyants on l'occasion d'entendre des arguments qui remettent en doute leur religion. Leur rĂ©flexions qui en dĂ©coulent leur mĂšnent encore Ă penser que leur religion dit le vrai. Ensuite, peut importe ce que tu pense de leur arguments, leur idĂ©es on Ă©tĂ© pensĂ©e et ils ont jugĂ© que c'Ă©tait vrai au mĂȘme titre que tu a jugĂ© que ce que te disait le scientifiqueou peu importe Ă©tait vrai. VoilĂ Bon, me reste plus qu'Ă dire le contraire 13 dĂ©cembre 2006 Ă 01538 Swing > en fait, je n'Ă©tais pas d'accord Ă la base, pas sur ton exemple. CitationdĂ©mission de la raison, forcĂ©ment "Croire", par dĂ©finition n'est pas un comportement rationnnel, c'est penser que quelque chose se passe de telle maniĂšre, et ce sans aucun fondement tangible. En gros la rĂ©ponse Ă ta question est triviale, dĂ©solĂ© xD ;p Croire n'est pas forcĂ©ment irrationnel. On peut avoir de trĂšs bonnes raisons de croire en quelque chose. Croire en quelque chose car il semblerait plus incroyable de croire le contraire, n'est-ce pas une raison trĂšs rationnelle de croire en quelque chose ? dĂ©solĂ©, je sais pas formuler ça autrement. Et ça, ce n'est pas juste une "intuition" ou quelque chose comme ça si tant est qu'une intuition est rĂ©ellement totalement irrationnelle...? En ce qui concerne le "Dieu crĂ©ateur", je me suis peut-ĂȘtre mal exprimĂ©. Je parlais de "Dieu crĂ©ateur" dans le contexte du problĂšme pourquoi y a-t-il quelque chose plutĂŽt que rien ? La science n'a pas son mot Ă dire sur la raison de l'origine de l'univers. Ou du tout moins, si des scientifiques Ă©chafaudent des thĂ©ories, elle ne vaudront pas mieux que celles des thĂ©ologiens ou autre. Par contre je suis bien d'accord avec le "science = comment, foi = pourquoi", ça rĂ©sume bien ça, et en effet je pense aussi que la foi et la science n'ont pas Ă se marcher sur les pieds mĂȘme si elles l'ont fait malheureusement beaucoup, cf. le dernier paragraphe de ce que j'ai dit plus haut. Et mĂȘme si aussi, il ne faut pas tomber dans la bĂȘte vision de l'affrontement science vs religion, sans le concept de Dieu la science ne serait rien. Par contre "c'est Ă la science d'expliquer comment l'univers est apparu"... ça dĂ©pend du sens que l'on donne au "comment" Oui, c'est Ă la science d'expliquer de quelle façon s'est dĂ©roulĂ©e l'apparition de l'univers si l'on suppose qu'il a eu un dĂ©but, mais ce n'est pas Ă la science d'expliquer comment il est apparu... parce que la science doit pouvoir confronter les thĂ©ories Ă l'observation ou Ă l'expĂ©rimentation. Et aussi mathĂ©matiquement belles soient-elles, ces thĂ©ories ne sont pas de la science tant qu'elles resteront de l'abstraction. Et comme c'est impossible, la science ne pourra jamais rĂ©soudre ce "comment" lĂ ... Ă partir de lĂ , tout est permis. "Dieu a jetĂ© une patate dans l'eau et pouf, ça a créé l'univers" et "le choc d'une brane et d'une anti-brane a créé l'univers" c'est exactement au mĂȘme niveau, et aucun n'est plus une "dĂ©mission de la raison" que l'autre pour les raisons donnĂ©es plus haut DeefeR > ... Anonyme 13 dĂ©cembre 2006 Ă 111727 Ok, ok, pas mal d'idĂ©es... Je note tout ça sur mon brouillon ! Sujet de philosophie Ă AprĂšs avoir cliquĂ© sur "RĂ©pondre" vous serez invitĂ© Ă vous connecter pour que votre message soit publiĂ©. Ă Attention, ce sujet est trĂšs ancien. Le dĂ©terrer n'est pas forcĂ©ment appropriĂ©. Nous te conseillons de crĂ©er un nouveau sujet pour poser ta question.
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[1984] CrĂ©ation de la sociĂ©tĂ© GĂ©omĂštres associĂ©s NEY & HURNI SA voit le jour en 1984 dĂ©jĂ , créée par deux jeunes ingĂ©nieurs gĂ©omĂštres, MM. Claude Eric Ney GĂ©omĂštre brevetĂ© et Urs Hurni ingĂ©nieur gĂ©omĂštre. Rapidement, ils dĂ©veloppent des activitĂ©s gĂ©omĂ©triques de qualitĂ© et rĂ©alisent des premiers relevĂ©s Hermance, AniĂšres, Russin, Avully, du montage de plans d'ensemble ou la mise en place de rĂ©seaux modernes de PFP Point fixe planimĂ©trique. De grands chantiers viennent Ă©galement et rapidement complĂ©ter l'activitĂ©. DĂ©veloppement rĂ©jouissant Notre sociĂ©tĂ© vit un dĂ©veloppement rĂ©jouissant avec un plus » pour la technologie et le dĂ©veloppement informatique ; vĂ©ritable passion de M. Claude Eric oeuvre de pionnier dĂ©jĂ , de nombreux applicatifs dans le domaine de traitement des donnĂ©es topomĂ©triques, la crĂ©ation d'un logiciel de CAO pour le calcul et l'optimisation des axes routiers sont aux compĂ©tences techniques et humaines et Ă sa palette de prestations diversifiĂ©es, la sociĂ©tĂ© maintient un dĂ©veloppement soutenu de ses activitĂ©s. AnimĂ©s par une culture qui valorise lâexpertise et lâesprit de coopĂ©ration, nos collaborateurs qualifiĂ©s sont portĂ©s par la mĂȘme ambition servir avec prĂ©cision et rĂ©activitĂ©. [2012] Consolidation malgrĂ© le dĂ©chirement L'annĂ©e 2012 est assurĂ©ment une annĂ©e noire pour notre sociĂ©tĂ©. M. Claude Eric Ney, fondateur et associĂ©, disparaĂźt aprĂšs une terrible Ă©preuve physique. Cette "infidĂ©litĂ© tragique" est vĂ©cu avec peine par l'ensemble du personnel, mais est surmontĂ©e avec vaillance. M. Urs Hurni rĂ©ussit sa mission et maintient, puis consolide l'entreprise. [2018] Transmission A l'Ă©tĂ© 2018, MM. Urs Hurni, Jean-François Rolle et FrĂ©dĂ©ric Schenk tous deux gĂ©omĂštres brevetĂ©s s'accordent pour une reprise et une pĂ©rennisation de l'entreprise. La philosophie et l'implication de M. Hurni se retrouvent dans lâenthousiasme des repreneurs. De nouvelles technologies sont introduites, de nouvelles offres de service proposĂ©es mais l'esprit de "Ney & Hurni" demeure et reste notre fil rouge. GĂ©omĂštres associĂ©s NEY & HURNI SA fournit services et solutions Ă ses clients, avec une Ă©quipe renforcĂ©e et plus que jamais basĂ©e Ă GenĂšve. Les nouveaux propriĂ©taires sont heureux de pouvoir compter sur la prĂ©sence de M. Hurni, et de l'engagement de toute l'Ă©quipe. Ils se rĂ©jouissent de toujours conseiller et servir. Perspectives d'avenir Le rĂŽle du gĂ©omĂštre reste essentiel, car la profession a besoin dâun garant de la qualitĂ© des relevĂ©s, quelque soit la technique de mesure donc la valeur des livrables qui doit ĂȘtre revue Ă la hausse pour justifier un rapport qualitĂ©/prix solutions Ă cela - Augmenter la quantitĂ© et amĂ©liorer la prĂ©cision des informations produites et livrĂ©es plans plus exhaustifs et dĂ©taillĂ©s, - CrĂ©er de nouveaux livrables et accompagner les clients dans leur utilisation les nuages de points par exemple, - DĂ©velopper des expĂ©riences utilisateurs valorisantes modĂšles 3D collaboratifs, services en ligne, visites immersives, monde de la topographie a beaucoup Ă gagner des techniques de numĂ©risation 3D. [2021] REvolution numĂ©rique A l'Ă©tĂ© 2021, M. Jean-François Rolle devient seul propriĂ©taire. La transition numĂ©rique et le dĂ©veloppement rĂ©jouissant de notre entreprise imposent une attention exclusive !
31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 2211 Ouverture ce jour du site de la R. L. TrusatilĂšs . . . Que nul n'entre ici s'il n'est gĂ©omĂštre * MĂȘme si vous n'ĂȘtes pas encore gĂ©omĂštre, mais cela ne saurait tarder, bienvenue sur le site de notre Loge TrusatilĂšs. C'est le site d'une loge vivante qui travaille au Rite français. Vous y trouverez des articles sur la vie de la Loge - Rubrique Articles, des textes fondamentaux, des planches - Rubrique Pages, la liste des travaux en cours - Rubrique Travaux, la date de la prochaine tenue et des manifestations organisĂ©es par la Loge - Rubrique EphĂ©mĂ©ride, des albums photos - Rubrique Albums, des liens vers... - Rubrique Sites Ă voir, ... Inscrivez-vous Ă la Newsletter, vous serez avertis, par mail, des mises Ă jour en temps rĂ©el. Orateur * La tradition veut que cette phrase ait Ă©tĂ© gravĂ©e Ă l'entrĂ©e de l'AcadĂ©mie, l'Ă©cole fondĂ©e Ă AthĂšnes par Platon. Mais que vaut cette tradition ? Notons tout d'abord que cette tradition ne nous est connue que par des sources trĂšs tardives, postĂ©rieures d'au moins 10 siĂšcles Ă Platon elle est mentionnĂ©e par Jean Philopon, philosophe nĂ©oplatonicien chrĂ©tien qui vĂ©cut Ă Alexandrie au VIĂšme siĂšcle de notre Ăšre et dont survivent plusieurs commentaires d'oeuvres d'Aristote, dans son commentaire du De Anima d'Aristoteet dont on est presque certain aujourd'hui qu'il n'est pas de Philopon; par Elias, un autre philosophe nĂ©oplatonicien alexandrin du VIĂšme siĂšcle de notre Ăšre, postĂ©rieur Ă Jean Philopon et, comme lui, chrĂ©tien, dans son commentaire des CatĂ©gories d'Aristote; et aussi par Jean TzetzĂšs, auteur byzantin du dĂ©but du XIIĂšme siĂšcle de notre Ăšre, dans ses Chiliades VIII, 973, oĂč on la trouve sous la forme complĂšte. Les deux premiĂšres rĂ©fĂ©rences proviennent de commentaires d'oeuvres d'Aristote, et de fait, on trouve le terme ageĂŽmetrĂštos chez lui, par exemple dans les Seconds analytiques, I, XII, 77b8-34, oĂč le mot figure 5 fois en quelques lignes, mais il ne fait jamais rĂ©fĂ©rence, dans ses oeuvres conservĂ©es du moins, Ă cette inscription au fronton de l'AcadĂ©mie, oĂč il Ă©tudia, enseigna et vĂ©cut prĂšs de 20 ans. V. M A. V. Commentaire de notre V.M. Al Ecker Avec un G majuscule comme GĂ©omĂ©trie⊠Sans doute nĂ©e sur les bords du Nil, la gĂ©omĂ©trie prendra sa vraie dimension de science dans le monde grec. A l'origine elle est l'art d'arpenter la terre, histoire de la mesurer en long, en large et en travers pour mieux rĂ©pondre Ă l'une des grandes constantes du vivant, la possession d'un espace, bien sĂ»r. Mais c'est aussi l'art de reprĂ©senter, le plus rationnellement possible, le rĂ©el, afin d'en avoir une vue d'ensemble, et de lui donner, sinon un sens, au moins une dimension. C'est donc une maniĂšre concrĂšte de conceptualiser le monde et l'abstraction mathĂ©matique, sachant que le scientifique le plus spĂ©culatif ne rĂȘve toujours que d'une chose voir le rĂ©sultat de sa pensĂ©e. Ainsi, le simple ruban de Moebius, dans lequel le bas est en haut, et inversement, ne se comprend bien qu'en le voyant reprĂ©sentĂ©. Aujourd'hui encore les cosmologistes les plus avancĂ©s sur les thĂ©ories de la naissance de l'univers s'attachent nĂ©anmoins les services de puissants ordinateurs capables de "dessiner" les formes de leurs thĂ©ories les plus Ă©chevelĂ©es. Ainsi, par exemple, Stephen Hawking eut-il besoin de son ami Roger Penrose pour se donner une "idĂ©e visible", Ă partir de ses thĂ©ories mathĂ©matiques, de ce que pourrait ĂȘtre une singularitĂ© possible ayant participĂ© Ă la crĂ©ation du monde. Platon conviait donc dans son AcadĂ©mie, non pas le notaire qui stabilise le droit, ni le gĂ©omĂštre en grec guĂ©omĂštrĂšs qui fige le territoire, mais bien l'arpenteur d'espaces, le gueometretos celui qui, en "gĂ©omĂ©trisant" au figurĂ©, est capable d'exprimer le spectacle du cosmos, tant dans le domaine du visible que dans le monde des idĂ©es... RF BB TVFBB - dans Vie du blog-notes
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