EnLouisiane, un bayou (du choctaw bayuk signifiant « serpent, sinuositĂ© » [1]) est une Ă©tendue d'eau formĂ©e par les anciens bras et mĂ©andres du Mississippi.Les bayous s'Ă©tendent sur tout le sud de l'État de Louisiane, formant un rĂ©seau navigable de milliers de kilomĂštres. Dans les bayous, un courant trĂšs lent, non perceptible, va vers la mer Ă  marĂ©e basse et vers l'amont Ă  questionnairessur vidĂ©os. mis Ă  jour le 21/11/2006. travaux d'Ă©lĂšves sur les phases de la Lune, les Ă©clipses ( "C'est pas sorcier" ) et sur les marais salants. mots clĂ©s : questionnaire, video, DVD, travaux Ă©lĂšves, collĂšge, Ă©clipses, optique, phases Lune, chimie, sel, marais salants. Depuisl'antiquitĂ©, l'homme y amĂ©nage d'immenses lagunes pour cultiver le sel de mer. Aujourd'hui, ces marais salants s'Ă©tendent sur 10 000 hectares et ResumĂ© Niveau collĂšge 5e / Une sĂ©lection de sĂ©quences de l'Ă©mission "C'est pas sorcier" traitant du thĂšme de l'eau au programme de chimie en 5e 3 thĂšmes abordĂ©s : Solutions, solutĂ©s et solvants, fonctionnement d'un marais salant / middot;  En traversant les marais salants, Braven Oc et ses amis sont témoins d'une apparition. Salina, la déesse de sel, leur apprend que la faune et la flore qui dépendent des eaux salées sont en danger. Le grand sorcier du seigneur Torguen est sur le point d'introduire dans la mer une algue qui ieGBzbs. Le marin Vincent et son matelot Jacques revenaient de la mer par une belle nuit de juin, dĂ©barquant au port de la GuĂ©riniĂšre, en l’üle de Noirmoutier, vers onze heures du soir. La pĂȘche n’avait pas Ă©tĂ© mauvaise ; les deux marins mirent dans des sacs ce qu’ils voulaient emporter pour leur famille et le reste, rĂ©parti en deux lots, fut dĂ©posĂ© Ă  la cantine oĂč l’aubergiste veillait encore, attendant la rentrĂ©e des derniĂšres barques. Pour fĂȘter la bonne pĂȘche et pour se donner des jambes, car c’est dur de marcher, le dos courbĂ© sous la charge, dans du sable qui cĂšde sous le pied, ils prirent un verre de blanche et les voilĂ  partis. La nuit Ă©tait belle, le ciel fourmillait d’étoiles et la lune brillante flottait dans le bleu sombre comme un voile d’argent sur une mer immobile. Ils allaient vers l’Épine, oĂč demeurait alors pĂšre Vincent. Tous deux marchaient muets et pensifs, car ils n’osaient troubler, mĂȘme de leur voix, le grand silence de la nuit. Ils avaient l’ñme religieuse, ces deux du vieux temps, bien qu’on ne les eĂ»t jamais vus Ă  l’église ; et dans la nuit de juin, ils se sentaient impressionnĂ©s par tant de grandeur dans le ciel bleu, par tant de paix sur la terre, et leur cƓur de loups de mer Ă©tait Ă©trangement troublĂ©, et leur silence semblait comme la priĂšre obscure de leur Ăąme Ă©mue devant le mystĂšre de l’infini. Le port de Noirmoutier. Aquarelle de B. Tessier Ils longĂšrent d’abord la plage, puis, allant droit sur l’Épine ils coupĂšrent la dune et en suivirent la lisiĂšre, du cĂŽtĂ© des marais salants, pour marcher plus Ă  l’aise sur le sable fin mĂ©langĂ© de terre brune. Il Ă©tait une heure environ — les deux hommes n’allaient pas vite, voyez-vous — quand ils aperçurent, Ă  un demi-mille devant eux, toute blanche comme un logis d’argent sous la lumiĂšre crue qui tombait de la lune au plus haut du ciel, la maison basse de maĂźtre Corvou. — MaĂźtre Corvou ne pourra pas, cette nuit, nous jouer un mauvais tour, dit enfin Jacques, ni nous faire perdre notre pĂȘche ou nous Ă©garer dans les parĂ©es de la dune... — Et pourquoi dis-tu cela, gars ? — Mais vous ne savez donc pas que le Corvou est bien mal ? — Ah ! je comprends, maintenant, Jacques, reprit Vincent. Je me souviens que, hier, comme je larguais l’amarre et que je prenais la barre pour sortir du port, le vieux Piarou, le patron de ceux de la Fleur des Vagues, m’a criĂ©, en me passant Ă  toute vitesse comme si le diable eĂ»t Ă©tĂ© dans ses voiles Je crois bien que je serons bientĂŽt mon maĂźtre, le Corvou s’en va... ». Je n’avais pas, sur l’instant, saisi le sens de ses mots ; puis, comme nous avons bourlinguĂ© ferme et pĂȘchĂ© rude, j’avais tout oubliĂ©. Je me rappelle maintenant que Piarou riait Ă  moitiĂ© dans sa grande barbe grise. C’est que le Corvou lui en a fait voir de toutes les couleurs et surtout du noir. Il fut un temps de malheur pour ce bon Piarou ; il perdit son grand gars au retour de la flotte, au moment oĂč il comptait enfin avoir un bon second ; la pĂȘche fut mauvaise, plusieurs annĂ©es durant, et, de malheur en malheur, il fallut encore, par un jour de grosse mer, que sa barque talonnĂąt sur les rochers du Vieil, non loin du Cap. On dut la renflouer ; or, le pauvre homme n’avais plus un sou ; alors, il emprunta au Corvou et lui donna une part dans la barque rĂ©parĂ©e ; mais, depuis, le sorcier en a profitĂ© pour le gruger et lui enlever le plus clair de son gain. — Le Corvou ! dit Jacques, avec un tremblement dans sa voix plus basse, comme s’il avait craint d’ĂȘtre entendu. Quel nom ! Corvou ! Corvou ! — Oui, Corvou, le Corbeau ! nom d’oiseau noir ! surnom de malheur ! ĂȘtre maudit ! Il court la nuit comme un hibou, il Ă©coute aux portes, il rĂŽde autour des maisons oĂč gĂ©missent les agonisants. Corvou de mort, pourvoyeur de deuils ! — On dit qu’il est trĂšs riche, et cependant, il n’a jamais travaillĂ©. — Oui ! son pĂšre s’appelait Corvou, son grand-pĂšre aussi. Tous. Corvou de surnom de pĂšre en fils, tous Corvou de fait dans leur vie, se passant l’hĂ©ritage damnĂ© de leurs abominables pratiques, tous semeurs de malheurs et de deuils, Ă©cumeurs du peuple des pauvres gens comme ce brave Piarou. Sinistres oiseaux de proie toujours Ă  l’affĂ»t, terrifiant tout le monde, ils ont vĂ©cu des larmes et des sueurs de ceux qui souffrent et qui travaillent. Ah ! si l’on pouvait rĂ©unir sur quelque grande place toutes les victimes des Corvou, on serait Ă©pouvantĂ© par l’immensitĂ© de cette foule secouĂ©e de sanglots, par cette multitude d’ĂȘtres Ă©plorĂ©s, les lĂšvres frĂ©missantes des plus implacables malĂ©dictions. Corvou au mauvais Ɠil, ton heure, comme la nĂŽtre, est marquĂ©e au cadran du ciel. — Le Corvou est tout seul chez lui reprit Jacques, il n’a voulu ni mĂ©decin, ni veilleur, ni curĂ©. — C’est juste que ces gens-lĂ  crĂšvent comme des chiens. Ces Corvou de mort, n’ayant jamais connu le bien, n’y peuvent pas revenir sur leur fin, et ce sont les dĂ©mons, leurs frĂšres, qui les emmĂšnent. C’est ce que l’on dit, toujours, et je le crois bien. Et ça doit ĂȘtre les cris de mort des Corvou qu’on entend la nuit dans la tempĂȘte, quand quelqu’un de nous pĂ©rit en mer et rend Ă  Dieu son Ăąme. Un silence se fit, et ces deux hommes, qui n’allaient point Ă  l’église, semblaient se recueillir en parlant de si grandes choses dans le mystĂšre de la nuit. Tout en devisant, ils Ă©taient arrivĂ©s prĂšs de la maison du Corvou. Ils n’avaient pas peur de lui, cette nuit-lĂ  ; mais, cependant, par un reste de mĂ©fiance, ils se glissĂšrent en Ă©touffant leurs pas sous une haie de tamarins. DerriĂšre, c’était la cour du Corvou, puis sa maison qu’on apercevait toute blanche sous la lune, entre les minces rameaux des arbustes. Soudain, les deux hommes entendirent du bruit dans la cour. D’un bond, ils se tapirent sous la haie, Ă©pouvantĂ©s, retenant leur souffle... Quoi donc ! Etait-ce le Corvou qui marchait lĂ , Ă  quelques brasses d’eux, le Corvou qu’on disait Ă  l’agonie ? Allait-il passer devant eux, drapĂ© de noir, l’Ɠil rouge, et promener encore dans la nuit sa sinistre silhouette ? Alors il les verrait, il tes regarderait de son Ɠil mĂ©chant et dur comme une lame de sabre et ils seraient ensorcelĂ©s et malheureux Ă  jamais, eux et leurs enfants ! Les bruits continuaient, plus forts, plus distincts aussi c’étaient surtout des bruits de pas, car l’on entendait les sabots de bois claquer sur le sol ferme de l’aire. Ce furent ensuite des grincements d’essieu et le roulement saccadĂ© d’une charrette. Puis brusquement, violemment, deux volets s’ouvrirent en heurtant les murs et les deux hommes crurent comprendre alors qu’on escaladait une fenĂȘtre. Vincent se souleva un peu, et, tremblant, fiĂ©vreux — lui qui n’aurait pas frĂ©mi devant la mort en mer —, il osa regarder Ă  travers les tamarins. Habit de sorcier. Dessin de Claude Gillot 1673-1722 Ah ! Dieu ! les Vertes-Velles ! » murmura-t-il. Jacques regarda aussi. LĂ , dans la cour, inondĂ©e de lumiĂšre par la lune, il y avait un chariot tout peint en noir. A cĂŽtĂ©, un petit homme semblait attendre, un nain, un vrai squelette, mais sa face osseuse et livide, coiffĂ©e d’un capuchon noir, Ă©tait trouĂ©e de deux grands yeux brillants comme des charbons ardents. Sous les lĂšvres usĂ©es, les dents apparaissaient longues et blanches ; un affreux sourire, plissant jusqu’à l’attache des oreilles la peau jaunie des joues, rendait plus horrible et plus mĂ©chante l’expression de cette infernale figure. La fenĂȘtre de la maison du Corvou Ă©tait ouverte et l’on entendait encore des bruits dans l’intĂ©rieur, des piĂ©tinements, des frĂ©missements de linge, des soupirs et des jurons. Les deux pauvres marins, n’osant plus bouger, pareils Ă  des blocs de pierre, ne quittaient pas de l’Ɠil l’épouvantable spectacle. Il allait, en effet, se passer des choses terribles ! Le nain semblait s’impatienter dans la cour. Il s’approcha de la fenĂȘtre, et, se penchant Ă  l’intĂ©rieur, il cria d’une voix sĂšche et grĂȘle comme une lame d’acier vibrant Pressez-vous, frĂšres ! Car la route est longue, la nuit s’avance et le coq va chanter ! » Il Ă©tait deux heures du matin. Soudain, deux autres nains apparurent dans l’embrasure de la fenĂȘtre, en tout semblables Ă  celui qui veillait dans la cour. Ils soulevĂšrent un fardeau bien lourd ; l’un d’eux, enjambant l’appui, passa dans l’aire, saisit la chose Ă  deux bras et la porta dans la charrette. Les deux marins crurent mourir... Les Vertes-Velles emportaient le Corvou ! Et le Corvou Ă©tait mort ! Oui, le fardeau, c’était lui, avec sa bouche ricanante, mĂ©chante jusque dans la mort, avec son nez en bec d’épervier, son grand front, sa tĂȘte chauve, ses longues mains de rapace ; mais il n’avait plus son regard de bĂȘte Ă  l’affĂ»t, et sa tĂȘte retombait, inerte, sur ses longues Ă©paules. Les nains le dressĂšrent debout dans le chariot, l’attachĂšrent avec des cĂąbles comme on arrime les sacs Ă  bord pour les empĂȘcher de tomber avec le roulis. Et tous trois alors s’attelĂšrent au vĂ©hicule En route ! » La voiture s’ébranla sous le triple effort, pendant que le cadavre, dans ses liens, oscillait sous les secousses, comme ces oiseaux morts que l’on attache, dans les champs, au bout de hautes perches, et que le vent balance lourdement. Et la lune jetait sur tout cela sa lumiĂšre d’une blancheur de suaire. Les marins n’eurent que le temps de s’enfoncer un peu plus sous les tamarins penchĂ©s les Vertes-Velles, avec la funĂšbre charrette et le fantĂŽme du Corvou, prenaient le galop dans le chemin, se dirigeant Ă  toute vitesse sur la grand’route de l’üle, et passaient comme des ombres de mort devant les deux malheureux pĂ©trifiĂ©s. En un clin d’Ɠil, ils les dĂ©passĂšrent sans tourner la tĂȘte, le dos courbĂ© sous l’effort, leurs sabots trop grands battant la terre comme si elle eĂ»t Ă©tĂ© gelĂ©e, la voiture cahotant de ci de lĂ  sur les cailloux, et le grand corps, affaissĂ© sur ses cordes, se balançant au rythme dĂ©sordonnĂ© des chocs et des ressauts, effrayant, livide, plus livide et plus effrayant encore sous les clartĂ©s de la lune. En moins d’une minute, tout avait disparu, mais on entendait encore, au loin, bien loin, le roulement du chariot et le bruit sec des sabots trop grands sur la route solitaire. Tout d’une haleine et ne se parlant qu’à demi-mots, les deux marins coururent Ă  l’Épine. Le jour pointait dĂ©jĂ  au-dessus de l’Anse Rouge, comme ils arrivaient au presbytĂšre pour raconter au curĂ© ce qu’ils avaient vu. DĂšs le lever du soleil, le prĂȘtre se dirigea, accompagnĂ© de quelques personnes, vers la demeure du Corvou. Tout Ă©tait clos dans le petit logis, mĂȘme la fenĂȘtre, et le Corvou, les paupiĂšres closes sur ses yeux rouges, semblait dormir sur son lit de mort. Mais si les Vertes-Velles avaient laissĂ© le corps sur sa couche, ils avaient emmenĂ© l’ñme maudite et, fuyant le jour grandissant, ils devaient encore la rouler en un chariot noir, sur des routes obscures inconnues des hommes. EMC0301PubliĂ© le 25/06/2019Mon Service national universelGravir le Puy-de-DĂŽme Ă  pied, parcourir Ă  vĂ©lo les marais salants, nettoyer la plage ZoĂ©, Quentin et OcĂ©ane sillonnent le pays pour dĂ©couvrir un patrimoine aussi riche que fragile. Comment devenir un citoyen Ă©colo ? La rĂ©ponse dans leur blog vidĂ©o Mon Snu !RĂ©alisateur BĂ©rengĂšre GuyNom de l'auteur JĂ©rĂŽme CazaProducteur 2P2L; France TĂ©lĂ©visions; LCPAnnĂ©e de copyright 2019PubliĂ© le 25/06/19ModifiĂ© le 03/01/20Ce contenu est proposĂ© par durĂ©e 002600 Sabine et Jamy mettent le cap sur Aigues-Mortes, au sud-ouest de la Camargue. Depuis l’AntiquitĂ©, l’homme a construit d’énormes lagunes pour cultiver le sel de mer. Aujourd’hui, ces marais salants couvrent 10 000 hectares et produisent 250 000 tonnes par an. Mais derriĂšre cette impressionnante activitĂ© Ă©conomique, il y a aussi un lieu de vie exceptionnel pour de nombreuses espĂšces, dont le majestueux flamant rose. Dans la mĂȘme catĂ©gorieLes pieges de la montagne Quels poissons sont prĂ©sents dans l'estuaire de la Gironde ? Pourquoi les failles se rebouchent-elles instantanément ? REUNION UNE ILE SORTIE DE L'OCEANNOEL A SAINT VERANPourquoi les plaques eurasienne et américaine se séparent ? NOUVELLE-CALEDONIE Un caillou sous les tropiquesVIVA MEXICO info et sociĂ©tĂ© 25 min tous publicsprĂ©sentĂ© par FrĂ©dĂ©ric Courant, Jamy Gourmaud, Sabine Quindou Sabine et Jamy mettent le cap sur Aigues-Mortes, au sud-ouest de la Camargue, oĂč les marais salants s'Ă©tendent sur 10 000 hectares et produisent 250 000 tonnes par an. Qu'est-ce que le sel ? Pourquoi y en a-t-il dans la mer ? Comment est-il rĂ©coltĂ© ? nous contacter aide et contact contactez-nous par tĂ©lĂ©phone, courrier, email ou facebook. du lundi au vendredi de 09h00 Ă  18h00. TĂ©lĂ©charger l'application France tv Je suis dĂ©jĂ  allĂ©e il y a une dizaine d’annĂ©es en Camargue. Je me souvenais notamment avoir fait une balade Ă  cheval dans la rĂ©serve naturelle de Camargue. Mais j’avais envie de redĂ©couvrir cette rĂ©gion. J’y avais Ă©tĂ© en octobre/novembre, et le temps Ă©tait plutĂŽt maussade. Cette fois, je souhaitais dĂ©couvrir ce coin sous son plus beau jour, en Ă©tĂ©, sous le soleil. Et je n’ai pas Ă©tĂ© déçue cette redĂ©couverte m’a complĂštement subjuguĂ©e ! Que faire en Camargue en 3 jours ? đŸ—ș Aigues-Mortes Les salins roses L’un des plus beaux phĂ©nomĂšnes que j’ai pu voir de ma vie, c’est sans aucun doute Ă  Aigues-Mortes, avec ces incroyables salins roses. Il s’agit de salins naturels qui sont bleus toute l’annĂ©e, mais qui deviennent roses l’étĂ© en raison d’une algue
incroyable non ? Je conseille sans aucun doute de faire la balade Ă  pied dans les salins roses. En fait on vous propose la balade Ă  pied, Ă  vĂ©lo, ou Ă  quad. Pour le vĂ©lo, il faut prendre le vĂŽtre ou en louer un dans le centre-ville. A vĂ©lo ou Ă  quad, vous pourrez faire le circuit de 3h ! Par contre Ă  pied c’est une petite heure si vous faites seulement quelques photos. J’avoue m’ĂȘtre beaucoup arrĂȘtĂ©e donc on s’est lĂ©gĂšrement rapprochĂ© des 3 heures
 En tout cas je ne vous conseille vraiment pas de faire le petit train ! Les gens sont parquĂ©s et masquĂ©s dans ce petit train, vraiment pas fou. Par contre, on s’est pointĂ© Ă  10h15 et on a bien attendu 45min pour acheter notre place. Eventuellement si vous pouvez l’acheter en ligne ça vous permettra de passer plus vite car il n’y a qu’une file pour acheter la balade Ă  pied, la balade en petit train etc
 [17€ pour 2 entrĂ©es] Les remparts MĂȘme si ma soeur n’était pas motivĂ©e, je l’ai traĂźnĂ©e pour aller visiter les remparts d’Aigues-Mortes. Et quelle belle idĂ©e ! Alors certes, il y a quelques points culturels intĂ©ressants avec des passages par l’intĂ©rieur de certaines tours oĂč l’on trouve quelques explications sur le passĂ© historique de ces remparts. Mais j’avoue que ce qui me motivait surtout Ă  monter
c’était la vue sur les toits de la ville, mais surtout sur les salins depuis les remparts ! C’est juste magnifique ! C’est le seul endroit duquel on a suffisamment de hauteur pour pouvoir admirer les salins avec du recul mise Ă  part la montagne de sel qui se trouve aux salins. On prend facilement une petite heure Ă  faire le tour et Ă  s’arrĂȘter pour quelques photos. La tour par contre n’a rien d’extraordinaire. On a dĂ» y passer 10min Ă  tout casser
! Tout en haut de la tour, on a lĂ  encore une vue sur la ville et les salins en arriĂšre-plan. [16€ les deux entrĂ©es] Saintes-Maries-de-la-Mer Balade Ă  vĂ©lo depuis Sainte-Marie-de-la-Mer jusqu’au Phare de la Gacholle l’une des activitĂ©s incontournables en Camargue, c’est bien-sĂ»r une balade Ă  vĂ©lo dans le parc naturel. On a eu droit Ă  des vĂ©los flambant neufs chez Le VĂ©lo Saintois. Il faut savoir qu’il y a deux boutiques de locations de vĂ©los. On est tombĂ© par chance sur celle qui propose des vĂ©los neufs, nickel ! En fait, on y a Ă©tĂ© avant 10h sans rĂ©servation et il restait encore des vĂ©los, mais par sĂ©curitĂ© je vous conseillerai de rĂ©server la veille histoire d’éviter la mauvaise surprise
en tout cas l’étĂ© ! On s’est rendu de Saintes-Maries jusqu’au premier phare. La balade est magnifique, on voit les plages de sable blanc sur la droite et les marais salants sur la gauche
 Je vous conseillerai d’y consacrer la journĂ©e en partant Ă  vĂ©lo jusqu’au premier phare, faisant une pause, puis continuer Ă©ventuellement jusqu’au deuxiĂšme phare, le Phare de Beauduc. En tout cas, vous pourrez profiter de la plage de sable blanc ! Plus on s’éloigne de Saintes-Maries, moins de monde il y a et plus la plage est belle. Donc l’idĂ©e c’est de prendre un pique nique, et surtout beaucoup d’eau ! Par chance, on avait beaucoup de vente, donc on a peu souffert de la chaleur, mais il ne faut pas oublier qu’on pĂ©dale en plein cagnard ! [24€ pour deux vĂ©los pour la demi-journĂ©e] La Maison du Riz vous connaissez peut-ĂȘtre le riz de Camargue
il est l’un des plus rĂ©putĂ©s au monde aujourd’hui ! On trouve donc de nombreuses riziĂšres en Camargue
 La Maison du Riz propose une vidĂ©o expliquant les caractĂ©ristiques de la terre de Camargue via un C’est pas Sorcier la partie vraiment intĂ©ressante du montage vidĂ©o et des panneaux explicatifs sur le riz et la culture du riz. On a mĂȘme le droit Ă  une dĂ©monstration et des explications de la part d’un guide sur la production du riz. Franchement intĂ©ressant ! On est ensuite allĂ© voir de plus prĂšs ces riziĂšres. Jolies, mais pas en terrasse comme on peut les trouver en Asie par contre ! [4€ l’entrĂ©e] Parc Ornithologique du Pont de Gau J’ai sans aucun doute assistĂ© Ă  l’un des plus beaux couchers de soleil de ma vie dans le Parc Ornithologique du Pont de Gau. Vous pouvez arriver au parc vers 17h30, max 45, car le parc ferme ses entrĂ©es Ă  18h. Le top ? On peut y rester jusqu’au coucher du soleil ensuite. L’entrĂ©e coĂ»te seulement 7,5€. Je vous conseille de commencer par les balades autour du petit Bassin puis du Grand Bassin. Selon moi, le grand bassin vaut le coup, et la balade prend bien 1h30 en s’arrĂȘtant Ă  tous les points d’observation. On a commencĂ© par le bassin des flamants roses puis le petit bassin, et on a terminĂ© par le grand bassin. Devant ĂȘtre de retour pour max 20h30 pour le coucher du soleil, on a dĂ» zapper la majoritĂ© des points d’observation du grand bassin Ă  mon regret
 Au dĂ©but, vous constaterez que le chemin est surtout cantonnĂ© Ă  un passage Ă  travers de la forĂȘt. NĂ©anmoins, ça reste le cas sur des tronçons seulement. Revenez ensuite pour 20h environ en aoĂ»t pour voir le coucher du soleil sur les bassins des flamants roses, qui se situent proches de l’entrĂ©e. C’est magique ! Il y a des centaines de flamants roses qui se font la causette Ă  seulement quelques mĂštres de nous
on les voit parfois passer d’un bassin Ă  l’autre, mais on voit surtout de grands envols. Alors n’hĂ©sitez pas Ă  lever le bout du nez pour admirer ces plumes roses, noires et blanches traverser le rosĂ© du ciel ! Par contre, il faut savoir qu’à partir de 21h30/22h, les restaurants ne cuisinent plus. MĂȘme 21h pour certains
donc je vous conseille Ă  ce moment lĂ  de rĂ©server un restaurant pour diner juste aprĂšs le coucher de soleil pour vous garantir une place
On a Ă©tĂ© trĂšs déçu par l’unique restaurant qui nous a accueillies ce soir lĂ . Balade Ă  cheval Un autre moyen d’admirer le coucher de soleil d’une maniĂšre incroyable en Camargue, c’est en faisant une balade Ă  cheval ! Eh oui, les chevaux blancs de Camargue sont connus et reconnus pour leur Ă©levage. D’ailleurs, ils ne naissent pas blanc, ils sont souvent marrons ou gris et deviennent blancs en grandissant. Je vous conseille de faire cette balade avec MaĂ«lle de La Palunette. Elle est authentique, adore ses bĂȘtes et les connaĂźt par coeur. Avant de commencer la balade, elle nous a prĂ©cisĂ© le caractĂšre de chacun pour savoir comment les manier selon leur tempĂ©rament ! Autant vous dire que j’avais fait du cheval il y a 10 ans en Camargue
je ne me souvenais pas de grand chose. En tout cas la balade Ă  cheval Ă©tait sublime. On a longĂ© des marais dans la rĂ©serve naturelle, on a pris le bord de la mer, on est mĂȘme passĂ© sur le sable
 D’ailleurs le cheval de MaĂ«lle dansait sur lui-mĂȘme tant il Ă©tait heureux d’ĂȘtre sur le sable ! Je priais pour que ce ne soit pas le cas du mien, j’aurais clairement pas su comment gĂ©rer la chose. Non seulement la balade Ă©tait incroyable, mais en rentrant Ă  La Palunette, on a pu voir les chevaux se rouler dans la boue parce qu’ils sont contents, c’est assez drĂŽle Ă  voir, mais en plus on a eu droit Ă  un apĂ©ro ! Beaucoup trop chouette. [50€ par personne] OĂč manger en Camargue ? đŸ„„ DĂ©guster un repas Le Dix Vin, Aigues-Mortes on a dĂ©but le sĂ©jour en Camargue par un dĂ©jeuner dans un bar Ă  vin de la ville d’Aigues-Mortes. Ce restaurant propose des tapas mais aussi un menu Ă  la carte. On a optĂ© pour le filet de bar avec risotto de riz noir qui Ă©tait vraiment excellent ! Fondant en bouche. On a terminĂ© le repas par la tartelette au chocolat, caramel et cacahuĂštes caramĂ©lisĂ©es pour toujours plus de gourmandise. [73€ deux plats, deux boissons et un dessert] Chez FanneĂč, Saintes-Maries en se baladant Ă  travers la ville, on avait repĂ©rĂ© ce cafĂ© tout plein de verdure, avec une musique chill. On aimait. beaucoup l’ambiance tables en bois, chapeaux de paille disposĂ©s sur les tables, plantes suspendues
donc aprĂšs notre balade Ă©reintante sous le soleil, on a dĂ©cidĂ© de dĂ©jeuner lĂ  tranquillement. Pour dĂ©jeuner, on a choisi les tartines tartine crĂšme de poivron, chĂšvre, miel, une tuerie, et tartine caviar d’aubergine, tomates sĂ©chĂ©es, lardons, parfaite aussi. On a fini sur une crĂȘpe au nutella et chantilly, histoire de bien reprendre des forces ! [61€ pour deux tartines, deux boissons, un dessert] Le Radeau ce restaurant est sympathique et original car il propose un spectacle de flamenco, assez souvent le soir. Il y a donc pas mal d’ambiance ! NĂ©anmoins, les serveuses Ă©taient un peu perdues
 Je n’ai pas beaucoup apprĂ©ciĂ© ma pizza, qui avait un goĂ»t assez prononcĂ© d’emmental, la salade que ma soeur a prise Ă©tait trĂšs peu garnie, bref, assez déçues en somme. On avait fini lĂ  parce qu’il n’y avait plus aucun resto qui ne servait vers 21h30 aprĂšs avoir vu le coucher de soleil au Parc Ornithologique du Pont de Gau. [31,4€ pour deux plats et deux boissons] Manger sur le pouce Ambiance Tapas, Saintes-Maries dans une ruelle de la station balnĂ©aire, on trouve ce chouette bar Ă  tapas cachant une petite cour intĂ©rieur bien agrĂ©able un soir d’étĂ©. On en a testĂ© plusieurs les couteaux, bien assaisonnĂ©s, le chorizo au vin rouge, une tapas bien originale que je n’avais encore jamais vue, des beignets de fleur de courgette, assez classiques, une aubergine rĂŽtie au miel, excellente
et des churros au chocolat en dessert, un dĂ©lice ! Il n’y avait malheureusement plus de churros de pomme de terre, mais si vous vous y rendez assez tĂŽt, vous aurez peut-ĂȘtre la chance d’en goĂ»ter. [72€ pour verres de sangria, un verre de vin, et 6 tapas Ă  partager] Le Fournil Saintois, Saintes-Maries on a eu l’occasion d’aller deux fois Ă  cette boulangerie, situĂ©e dans un des axes principaux de la ville. Une premiĂšre fois pour prendre un dĂ©jeuner Ă  emporter sur la plage. Les sandwichs Ă©taient corrects – il y avait beaucoup de vent sur la plage, donc on se prenait pas mal de sable, ce n’était franchement pas terrible. Par contre, j’avais pris en dessert la tarte au gianduja, qui Ă©tait magique ! Je suis une fan absolue du gianduja qui est un chocolat aux noisettes italien, et je n’avais jamais croisĂ© l’existence d’une telle tarte auparavant. Et puis on est retournĂ© Ă  la boulangerie pour le petit-dĂ©jeuner du dernier jour. Ils proposent une formule complĂšte jus de fruit frais, boisson chaude et viennoiserie. [15,8€ pour un dĂ©jeuner pour 2, 11,8€ pour un petit-dĂ©jeuner pour 2 ] On nous avait conseillĂ© La Maison de Jeanne mais on n’a pas pu tester ce restaurant qui avait l’air franchement pas mal
 OĂč dormir en Camargue ? 😮 L’Auberge Camarguaise on a trouvĂ© cette chouette auberge Ă  seulement 5 minutes en voiture de Saintes-Maries-la-Mer. ComposĂ©e d’une quinzaine de bungalows dispatchĂ©s autour de la piscine, les chambres sont spacieuses, confortables et climatisĂ©es. La piscine est grande, assez grande pour pouvoir y nager tranquillement. On trouve diffĂ©rents transats autour de la piscine pour pouvoir faire bronzette. Il y en a donc pour tous les goĂ»ts ! J’avoue que l’eau Ă©tait un peu froide Ă  mon goĂ»t, surtout lorsqu’il y avait du vent, mais ça fait du bien de se rafraĂźchir en plein Ă©tĂ©. Par contre, le service n’était pas tip top. Les boissons sont assez chĂšres, trĂšs peu de choix Ă  la carte. On a souvent attendu un certain temps Ă  l’accueil pour que quelqu’un vienne nous rĂ©pondre. D’un autre cĂŽtĂ©, le rapport qualitĂ©-prix Ă©tait franchement pas mal, donc on passe outre le service ! [385€ pour 3 nuits Ă  2 sans petit-dĂ©jeuner] Le plus simple pour circuler en Camargue est de louer une voiture, ou d’y parvenir en voiture. De notre cĂŽtĂ©, on est arrivĂ© par train par la ville de NĂźmes. On a ensuite louĂ© une voiture Ă  l’agence Sixt de NĂźmes directement pour pouvoir circuler librement Ă  travers la Camargue. Je vous donnerai plus de dĂ©tails sur la voiture dans un prochain article ! La Camargue est une rĂ©gion magnifique ! Entre les salins roses avec les remparts en arriĂšre plan, la balade Ă  cheval au coucher du soleil, et les vols de flamants roses Ă  perte de vue, les paysages sont incroyables. Il y a tant de poĂ©sie dans toutes ces couleurs que l’on peut y observer ! L’étape qui a suivi notre sĂ©jour en Camargue Ă©tait le Luberon une rĂ©gion Ă©galement sublime et complĂštement diffĂ©rente entre villages provençaux, balades dans des parcs Ă  la terre orangĂ©e et rouge


c est pas sorcier les marais salants