Dieun’est point un homme pour mentir, Ni fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas? Ce qu’il a dĂ©clarĂ©, ne l’exĂ©cutera-t-il pas? Dieu n’est point un homme pour mentir, Ni fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas? Ce qu’il a dĂ©clarĂ©, ne l’exĂ©cutera-t-il pas?» Nombres 23:19 «Y a-t-il rien qui soit Ă©tonnant de la part de l’Éternel? Au temps fixĂ© je reviendrai vers toi, Ă  cette mĂȘme Ă©poque; et Sara aura un fils.» GenĂšse 18:14 #magiefondvert Encoreune fois, Dieu est esprit ; il n'est pas « masculin » au sens oĂč l'est n'importe quel homme dans ce monde. Dieu n'a pas de caractĂ©ristiques physiques ni de gĂ©nĂ©tique. Il transcende les genres. En mĂȘme temps, Dieu s'est volontairement rĂ©vĂ©lĂ© Ă  nous en utilisant un langage masculin. Dans la Bible, Dieu est toujours un « Il ». Puisque Dieu utilise des pronoms Dieun'est pas un homme pour mentir, ni un fils d'homme, pour se repentir : aura-t-il dit, et ne fera-t-il pas ? aura-t-il parlĂ©, et l'accomplira-t-il pas ? Nombres 23:19 {loadposition Cen'est pas l'homme qui l'Ă©tablit selon ses propres critĂšres, ni selon les aspirations de l'intelligence ou du coeur humain, mais c'est le lieu que l'Eternel a choisi. Au Psaume 132, nous voyons que Dieu a choisi JĂ©rusalem, Il l'a dĂ©sirĂ©e pour en faire un lieu d'habitation. rhVJf. Nombres 2319 LSGDieu n’est point un homme pour mentir, Ni fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas? Ce qu’il a dĂ©clarĂ©, ne l’exĂ©cutera-t-il pas?LSG La Sainte Bible par Louis Segond 1910ShareRead Full Chapter J'ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans une famille chrĂ©tienne, mon pĂšre Ă©tait trĂšs sĂ©vĂšre, surtout sur l'obĂ©issance. Quelques temps aprĂšs sa mort, nous avons tous abandonnĂ© l'Ă©vangile pour aller dans le monde lĂ  ou se trouve le chemin spacieux qui mĂšne Ă  la perdition Mat. 7 v 13. Nous nous sommes mariĂ©s dans le monde avec des paĂŻens, nous avons fondĂ© et aimĂ© chacun notre famille qui remplaça Dieu, sans nous soucier du cƓur de notre mĂšre que nous avons brisĂ©. Mais notre Dieu est un Dieu jaloux, personne ne peut prendre la place qui lui est due. Dieu est aussi un Dieu fidĂšle. Il nous a laissĂ© sa parole qui dure de gĂ©nĂ©rations en gĂ©nĂ©rations "Crois au Seigneur JĂ©sus et tu seras sauvĂ© toi et ta famille". Ce que sa parole dit sa main l'accompli en son temps. Ma mĂšre est partie auprĂšs de Dieu sans nous avoir vu retourner auprĂšs de Lui. AprĂšs des annĂ©es de souffrances inĂ©vitables loin de Dieu, j'ai criĂ© Ă  Lui dans mon dĂ©sespoir et dans sa fidĂ©litĂ©... il m'a rĂ©pondu. Nous sommes tous revenus au Seigneur, notre vie a dĂ©sormais changĂ©. J'ai eu 3 enfants qui ont donnĂ© leur cƓur Ă  JĂ©sus et 3 qui ont Ă©tĂ© rebelles, mais Dieu dans son Amour leur a fait grĂące. Maintenant, je ne pense qu'Ă  la fidĂ©litĂ© de Dieu et Ă  ses bienfaits. Ps Croyez ce que dit Dieu et ne doutez point car en son temps, il rĂ©pondra. Laissez-lui vos craintes et vos inquiĂ©tudes car elles ne font que dĂ©truire, sachez qu'il est un Dieu consolateur et un rocher sur lequel on peut s'appuyer en tout temps. Gardez toujours les yeux fixĂ©s vers lui et il agira certainement !! Soyez Richement BĂ©nis !! Vous avez aimĂ© ? Partagez autour de vous ! Comment lire le livre Dieu, la science, les preuvesparu cet hiver ? Son premier mĂ©rite, c’est de nous proposer tout un parcours historique pour mettre en lumiĂšre le fait que, aprĂšs la croissance, au cours du XIXe puis au dĂ©but du XXe siĂšcle, des courants scientistes – selon lesquels la science est la seule source fiable de savoir sur le monde, cette attitude s’est trouvĂ©e largement remise en cause et questionnĂ©e par l’évolution mĂȘme des dĂ©couvertes scientifiques. L’ouvrage passe ainsi en revue toutes ces avancĂ©es scientifiques qui ont introduit de la complexitĂ©, de l’incomplĂ©tude dans la dĂ©marche scientifique, que ce soit en thermodynamique, en mĂ©canique quantique, ou encore en science de la nature, ou avec le principe entropique en par son propre mouvement, chacune des sciences montre que le fond des choses », le principe premier, lui Ă©chappe. Que l’on ne peut donc faire de la science l’origine de tout et l’explication de tout. Le scientisme pur et dur triomphant du dĂ©but du XXe siĂšcle se trouve mis Ă  mal par toute l’évolution de la recherche scientifique depuis un nouvelle dĂ©finition de l’objet scientifiqueEn soi, cela n’a rien de neuf. Ces dĂ©couvertes Ă©taient dĂ©jĂ  connues, depuis dĂ©jĂ  les annĂ©es 1980-2000. On se trouve effectivement dĂ©sormais devant une nouvelle dĂ©finition de l’objet scientifique un objet que l’on n’étudie pas en soi », mais dans ses relations, ses interactions avec les autres Ă©pistĂ©mique, et aussi avec le sujet qui Ă©tudie.→ À LIRE AUSSI. Un dialogue parfois difficile entre science et foiDans la complexitĂ© d’aujourd’hui, il y a donc de l’incertitude et de l’incomplĂ©tude. Mais cela ne signifie pas pour autant que la science est dĂ©lĂ©gitimĂ©e, on ne peut pas parler de dĂ©faite de la raison scientifique. Simplement, cette incomplĂ©tude est devenue la condition mĂȘme de l’exercice du scientifique. De ce fait, une vision totalement matĂ©rialiste est difficile Ă  tenir. En ce sens-lĂ , je suis d’accord avec l’idĂ©e, promue par le livre, que les dĂ©couvertes rĂ©centes nous questionnent sur le fond des choses ».Mais doit-on voir, comme le prĂ©tend cet ouvrage, dans cette incomplĂ©tude les preuves de l’existence de Dieu ? Non, car on confond alors les domaines. Le principe entropique, dont parle le livre, pose un questionnement. Mais il ne prouve pas qu’il y aurait derriĂšre les choses » un Dieu qui aurait ajustĂ© les mĂ©canismes de l’Univers et du vivant. Et le Dieu de JĂ©sus-Christ n’est certainement pas un Dieu grand horloger ».Ne pas confondre les domaines de la science et de la foiAu fond, ce questionnement de la science actuelle permet de relancer le dialogue entre Foi et science. Mais ce dialogue doit prendre garde Ă  bien articuler ces domaines, et non les confondre. Par exemple, lorsque nous examinons le rapport entre la CrĂ©ation, au sens biblique, et l’évolution, au sens darwinien. Les deux processus ne se situent pas sur le mĂȘme plan et ne doivent donc pas ĂȘtre CrĂ©ation est dans l’ordre de la transcendance. En quelque sorte, tout ce qui est existe » car Dieu le fait ĂȘtre. Alors que le principe de l’évolution nous apprend que tout ce qui est apparu dans le cours de l’histoire de la vie est le fruit de la transformation de l’énergie et de la matiĂšre. Il faut donc parvenir Ă  articuler ces deux actions, sans les confondre. Teilhard de Chardin a une belle expression Dieu fait les choses se faire. » Dieu ne prend pas son tournevis. Il donne les conditions pour que les choses se fassent. Surtout, le Dieu de l’Alliance donne une autonomie aux crĂ©atures, qui poursuivent la crĂ©ation. Dieu n’est ni le fabricant ni le grand horloger. Il crĂ©e par sa Parole, dans un Amour n’est pas un fabricantJean-Paul II, dans l’encyclique Fides et ratio, met bien en Ă©vidence ces diffĂ©rents niveaux. Il est vrai que l’on peut regretter la tendance de notre sociĂ©tĂ© Ă  sĂ©parer de maniĂšre Ă©tanche le domaine de la foi et celui de la science, tendance qui touche d’ailleurs les catholiques eux-mĂȘmes on est croyant dans l’Église, scientifique dans son laboratoire. C’est faire preuve de fidĂ©isme, et je comprends que le livre veuille lutter contre cela, dans une sociĂ©tĂ© qui se mĂ©fie du religieux. Mais entre une forme de concordance, qui ramĂšne toute la science Ă  Dieu, et un fidĂ©isme, selon lequel la raison ne nous apprend rien sur la nature vraie des choses, il y a une articulation Ă  faire, dans le respect des diffĂ©rents domaines.→ À LIRE AUSSI. Pour sortir des malentendus entre Dieu et sciencesEn particulier dans le domaine de la thĂ©ologie Dieu n’est pas un fabricant. C’est un Dieu de l’Alliance, qui a créé un monde inachevĂ©, que les crĂ©atures doivent continuer. Comme le dit joliment Basile de CĂ©sarĂ©e Dieu a permis Ă  l’homme d’entrer dans l’atelier de la crĂ©ation divine. » Mais il est diffĂ©rent d’une sorte d’intelligence supĂ©rieure, d’intelligent design » qui conduirait inĂ©luctablement le paquebot de l’Univers et de l’humanitĂ©. Ou plutĂŽt, c’est l’intelligence de l’amour et du don gratuit, qui inspire et attire cette Ă©volution d’alpha Ă  omĂ©ga. C’est tout le risque de la foi, et de la libertĂ© qu’elle nous science ne prouve pas l’inexistence de Dieu, et en cela, le livre a raison. Mais l’inverse est vrai aussi la science ne prouve pas plus l’existence de Dieu. D’ailleurs quelle serait la foi en un Dieu dont on aurait la preuve scientifique ? Ce ne serait pas la foi
 En revanche, nous devons savoir rendre compte de notre foi avec des arguments rationnels, notre raison, dans le contexte des dĂ©couvertes scientifiques notamment. Parler de l’intelligence du Dieu crĂ©ateur. Être croyant n’est pas irrationnel. Qu’est-ce que l’Église ?_01 Mars 2020_EvangĂ©liste Robert DuaPosted on 7 avril 2020 ‱ Updated 7 avril 2020 Semer pendant qu’il est temps le 01/03/2016Posted on 31 mars 2020 ‱ Updated 3 avril 2020 Revenir Ă  Dieu Pasteur Alexandre le 29/03/2020Posted on 31 mars 2020 ‱ Updated 3 avril 2020 Le Saint-Esprit, ton guide de tous les jours_Diamnche 20/02/2022_Pasteur AlexandrePosted on 21 fĂ©vrier 2022 ‱ Updated 21 fĂ©vrier 2022 Du mal Ă©merge le bien! La tour de priĂšre Pasteur AlexandrePosted on 14 avril 2020 ‱ Updated 4 mai 2020 La tour de priĂšre Revenons Ă  notre Dieu Pasteur Alexandre le 20/03/2020Posted on 31 mars 2020 ‱ Updated 3 avril 2020 S’examiner soi-mĂȘme Pasteur Alexandre 05 avril 2020Posted on 14 avril 2020 ‱ Updated 14 avril 2020 THÈME MARCHER SELON L’ESPRIT ET NON SELON LA CHAIR Partie 4Posted on 26 janvier 2022 ‱ Updated 26 janvier 2022 Rassure-toi, le Seigneur t’aime toujours_Message du jour, samedi 29/01/2022_Pasteur AlexandrePosted on 29 janvier 2022 ‱ Updated 29 janvier 2022 La consolation ne vient que de celui qui est le consolateur_Vendredi 25/02/2022_Pasteur AlexandrePosted on 28 fĂ©vrier 2022 La rĂ©ponse Ă  la question semble Ă©vidente non, le chrĂ©tien n’est pas autorisĂ© Ă  mentir. Pourtant dans la Bible, Dieu semble avoir bĂ©ni certains menteurs ?? Le mensonge n’est pas une petite chose aux yeux de Dieu il laissera dehors ceux qui l’aiment et le pratiquent Apocalypse et leur fin sera l’étang de feu Apocalypse lĂ  mĂȘme oĂč sera jetĂ© le diable, le “pĂšre du mensonge” Jean Renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vĂ©ritĂ© Ă  son prochain.EphĂ©siens cf. Zacharie Oui, le chrĂ©tien pĂšche s’il tombe dans le mensonge. A premiĂšre vue donc, le mensonge et la vie chrĂ©tienne sont comme l’huile et l’eau. Ils ne devraient jamais se mĂ©langer aisĂ©ment. Des menteurs “exemplaires” ? Parmi les nombreux rĂ©cits de mensonges contenus dans la Bible, deux au moins sont de nature Ă  troubler le lecteur. Le premier est l’histoire de Rahab, la prostituĂ©e de JĂ©richo qui, volontairement, cacha les espions envoyĂ©s par IsraĂ«l et mentit aux autoritĂ©s de la ville qui les recherchaient JosuĂ© 23-25. AprĂšs ces Ă©vĂ©nements, elle n’est plus mentionnĂ©e que trois fois. Pire, dans le Nouveau Testament, sa rĂ©action y est dĂ©peinte comme le modĂšle d’une foi biblique, celle dont les oeuvres dĂ©montrent l’authenticitĂ© HĂ©breux Jacques Le deuxiĂšme rĂ©cit, tout aussi problĂ©matique, est celui des sages-femmes Ă©gyptiennes, Schiphra et Pua Exode Bien que Pharaon leur eĂ»t ordonnĂ© de mettre Ă  mort tous les enfants mĂąles hĂ©breux, ces derniĂšres craignirent Dieu et ne se conformĂšrent pas Ă  cet ordre. Lorsque des comptes leurs furent demandĂ©s, elles expliquĂšrent que les femmes d’IsraĂ«l accouchaient plus rapidement que les Ă©gyptiennes. MalgrĂ© ce qui s’apparente Ă  un mensonge, l’Eternel fit “prospĂ©rer leurs maisons”, parce que “les sages-femmes avaient eu la crainte de Dieu”. ObligĂ©s de pĂ©cher ? Ces passages soulĂšvent un certain nombre de questions. Rahab, Schiphra, et Pua ont-elles Ă©tĂ© bĂ©nies en raison, ou en dĂ©pit de leur dĂ©sobĂ©issance Ă  l’autoritĂ© civile ? Qui plus est, ces bĂ©nĂ©dictions marqueraient-elles une sorte d’approbation divine de leur mensonges respectifs ? Au vu de leurs circonstances, avaient-elles seulement la possibilitĂ© d’agir autrement ? D’un point de vue plus gĂ©nĂ©ral, existe-t-il des situations telles que le croyant se retrouve obligĂ© de transgresser un commandement divin dans le but d’obĂ©ir Ă  un autre ? Et, si tel est le cas, peut-on lĂ©gitimement parler de transgression, de pĂ©chĂ© ? Le problĂšme des absolus moraux Pour les chrĂ©tiens attachĂ©s Ă  l’inerrance des Ecritures, les commandements moraux divins sont des absolus. Que veut-on dire par lĂ  ? La loi morale, exprimĂ©e notamment dans les dix commandements, est l’expression du caractĂšre de Dieu. En d’autres termes, quand Paul dit que “la loi est sainte”, et que “le commandement est saint, juste et bon” Romains il indique par lĂ  que la loi morale rĂ©vĂšle Dieu dans sa saintetĂ©, sa justice, et sa bontĂ©. Puisque les commandements Ă©manent de Dieu, qu’ils le reflĂštent et le rĂ©vĂšlent, alors ils existent par eux mĂȘmes et ne sont en rien dĂ©pendant du monde créé. Ce sont des absolus ils n’ont besoin d’aucune condition et d’aucune relation pour opĂ©rer. Leur valeur est universelle et s’étend Ă  l’humanitĂ© entiĂšre. Mais c’est ici que surgit le problĂšme des absolus moraux. Revenons sur les deux rĂ©cits de Rahab et des sages-femmes. Dans chacun de ces cas, elles doivent se conformer Ă  deux absolus moraux qu’elles ne semblent pas pouvoir concilier le fait de ne pas mentir et le fait de ne pas tuer. Comment expliquer une telle situation ? Se pourrait-il que deux absolus divins puissent s’opposer, voire se contredire ? Trois solutions possibles Pour rĂ©soudre la difficultĂ© apparente posĂ©e par ces deux passages, les penseurs chrĂ©tiens se sont gĂ©nĂ©ralement regroupĂ©es derriĂšre trois positions 1 La position des absolus conflictuels * La position des absolus graduĂ©s * La position des absolus non conflictuels * Le point 3 correspond Ă  l’approche historique de l’Eglise. Selon cette proposition, les absolus moraux donnĂ©s par Dieu n’entrent jamais rĂ©ellement en conflit, quand bien mĂȘme ils donnent l’apparence de l’ĂȘtre. Cette position se focalise sur la portĂ©e et la signification de chaque absolu moral, recherchant ainsi ce que certains appelleront “l’esprit de la loi”.Par exemple, le sixiĂšme commandement ne proscrit pas toute action de tuer, mais porte plutĂŽt sur la notion de meurtre le fait de prendre la vie d’un autre humain intentionnellement, vicieusement, et au mĂ©pris de tout cadre lĂ©gal. * Voir message complet ici Le chrĂ©tien peut-il mentir ? Dieu bĂ©nit des pĂ©cheurs La dĂ©cision des sages-femmes Ă©tait-elle totalement dĂ©nuĂ©e de pĂ©chĂ© ? De mĂȘme que les vĂȘtements d’un homme ayant Ă©chappĂ© Ă  l’incendie sentent encore le feu, les actions les plus nobles de ceux qui ont Ă©chappĂ© Ă  l’enfer portent encore la trace de la chute. Nous n’agissons jamais de maniĂšre absolument bonne. Nous ne devrions pas perdre de vue cette rĂ©alitĂ©, et garder en tĂȘte que l’approbation divine de Schiphra et Pua n’est certainement pas la consĂ©quence de la puretĂ© intrinsĂšque de leurs actions. Deux Ă©lĂ©ments me paraissent aller dans ce sens Ce n’est pas parce Dieu n’a pas reprochĂ© aux sages-femmes leur mensonge que cela constitue de facto une approbation divine. Ce n’est pas directement pour leurs actions que Schiphra et Pua sont louĂ©es, mais en raison de leur crainte de Dieu Exode Que ce soit dans l’épisode des sages-femmes ou de Rahab, Dieu recommande donc la foi en action de personnes en dĂ©pit de leurs mensonges. En quoi est-ce Ă©tonnant, de la part d’un Dieu qui se plaĂźt Ă  bĂ©nir les pĂ©cheurs ? Pourquoi ces situations impossibles ? En conclusion, comment considĂ©rer ces situations dans lesquelles il ne nous semble pas possible de faire autrement que mentir ? Souvenons nous tout d’abord que Christ aussi a Ă©tĂ© confrontĂ© Ă  bien des dilemmes, mais n’a jamais recouru au pĂ©chĂ© pour s’en sortir Jean Matthieu Gardons Ă©galement en tĂȘte que, dans des situations particuliĂšrement extrĂȘmes, d’autres ont choisi de se confier en Dieu et de ne pas recourir Ă  la dissimulation cf. en particulier Daniel De telles situations n’existent pas en raison d’un conflit entre la moralitĂ© de Dieu et la maniĂšre souveraine dont il dispose les circonstances elles sont la consĂ©quence directe de la chute. Le fait mĂȘme que nous nous retrouvions dans des situations apparemment insolubles est la consĂ©quence directe du pĂ©chĂ© entrĂ© dans le monde par Adam Romains La bonne nouvelle, c’est que Dieu sauve du pĂ©chĂ©, et bĂ©nit des pĂ©cheurs. VoilĂ  quel est l’encouragement central Ă  ne pas mentir Dieu nous a rachetĂ©s de notre vie de mensonge par la puissance de la vĂ©ritĂ© de l’Evangile. Retrouvez l'enseignement complet de Guillaume Bourin ici Le chrĂ©tien peut-il mentir ?

dieu n est pas un homme pour mentir