Aprèsun premier mariage célébré le 16 juillet 2022 à Las Vegas, "Bennifer" a remis le couvert. Ce samedi 20 août, Ben Affleck et Jennifer Lopez se sont à nouveau dit "oui" au Cequi se passe à Vegas. V.O.: What Happens in Vegas. É.-U. 2008. Comédie sentimentale de Tom Vaughan avec Cameron Diaz, Ashton Kutcher, Lake Bell. Deux inconnus doivent Capitalemondiale du divertissement, Las Vegas ne mégote pas sur ses hôtels et ses équipements. Parmi les lieux à découvrir se trouve l’Excalibur Hôtel-Casinos, un hôtel trois Téléchargercette image : Ce QUI SE PASSE À VEGAS, Cameron Diaz, 2008. TM & ©20th Century Fox. Tous droits réservés/avec la permission d'Everett Collection - HCNHKH depuis la MichelDrucker est un animateur audiovisuel et producteur de télévision français né le 12 septembre 1942 à Vire (Calvados, France).. Il est une figure emblématique du paysage eDH9. En septembre 2008, la banque Lehman Brothers se déclarait officiellement en faillite, marquant le pic de la crise des subprimes, ces prêts immobilier accordés à des ménages américains afin qu'ils puissent devenir propriétaires de leur logement. Dix ans après, les stigmates se voient encore, comme à Detroit, dans le la nuit du 14 au 15 au septembre 2008, à New York, la banque Lehman Brothers se déclare officiellement en faillite. Cette banqueroute marque le pic de la crise des subprimes, ces prêts immobiliers accordés à des ménages américains, souvent modestes, afin qu'ils puissent devenir propriétaires de leurs logements. Quand la crise a éclaté, ils en ont été les premières victimes. Dix ans après, franceinfo est retourné à Detroit, dans le Michigan. L'ancienne capitale mondiale de l’automobile a été désignée par le guide Lonely Planet comme l’une des villes les plus tendance aux USA. C’est un peu vrai en centre-ville, avec ses restaurants, ses casinos et ses deux stades flambants neufs. C’est beaucoup moins vrai à quelques blocs de là, où les stigmates de la crise se voient encore dans les rues. Il suffit d’un tour très rapide en voiture pour lire comme dans un livre l’histoire de la ville le passé automobile, le déclin ensuite de cette industrie, la crise des subprimes en 2008, puis la faillite de la municipalité en 2013, avant le début du renouveau du centre-ville. Aujourd'hui, "on a un centre-ville qui est complètement revenu d'un point de vue strictement financier", décrit Henri Briche. Toutefois, le chercheur en politique de la ville à la Wayne State University explique que "80% de la ville reste encore très très pauvre". Il y a bien "quelques poches de quartiers très très riches, mais ils ne font que quelques rues. Le reste, ce sont des parcelles vides", rapporte l'universitaire. La crise des subprimes se raconte ici à chaque coin de rue. Le plus impressionnant, ce sont les carcasses de maisons, les ruines parfois abandonnées, parfois squattées, parfois envahies par la végétation. Dans les années 20 et les années 30, "cette ville a été la capitale de la maison individuelle, parce que l'on a eu un développement urbain très rapide lié à la croissance de l’industrie automobile", retrace Henri Briche. Cette évolution permet aux habitants de se payer des maisons. À Detroit, le taux de subprimes a été effarant. "Il y a une forte population afro-américaine, des classes populaires et des classes moyennes qui ont été ciblées par ces prêts subprimes", indique Henri Briche. Ces populations "ont donc été les premières touchées en 2008 et 2009, lorsque la bulle a éclaté", poursuit l'universitaire. Beaucoup de quartiers qui tenaient le coup ont été rasés en l’espace de six mois à un an. "Tout le monde est parti ou a été expulsé. Il ne restait que des maisons abandonnées à perte de vue", se souvient-il. On compare souvent ce qu’il s’est passé à Detroit depuis la crise à un ouragan très lent, mais qui continue depuis dix ans. Henri Briche, chercheur en politique de la ville à franceinfo Dix ans après, et malgré les milliards de dollars investis dans le centre-ville par le richissime Dan Gilbert, beaucoup d’habitants de Detroit se battent encore ne serait-ce que pour garder leur maison. "Mes parents travaillaient à l’usine automobile. Ils ont pu acheter une maison, et nous, leurs enfants, on est propriétaires", clame Alicia qui habite dans l’est de la ville. "La municipalité et le comté essaient de dégager les plus pauvres de cette ville, mais c’est nous, les pauvres, qui avons construit ces voitures il y a 30, 40, 50 ans !", fulmine-t-elle. Dans sa rue il ne reste plus qu’elle et sa mère. Tous les voisins sont partis. Cette jeune retraitée, bien que propriétaire, risque d’être expulsée parce qu’elle ne parvient pas à payer ses impôts locaux. "Nous avons le droit de rester dedans", estime Alicia. "Si vous voulez qu’on les répare, alors qu’on nous accorde des prêts à des taux intéressants", lance-t-elle. Pour effacer les stigmates de la crise d’il y a dix ans, Mike Duggan s’est lancé dans un vaste programme de destruction des structures inhabitées. Depuis cette décision prise par le premier maire blanc d’une ville à 80% afro-américaine, près de 14 000 maisons ont été démolies et remplacées par des friches ou des prairies urbaines. "Ici, le business marche bien", décrit Jeff, un employé d'une société de démolition. "On nettoie puis on détruit les maisons qui sont squattées pour la plupart, explique cet ouvrier qui vient du nord du Michigan. Quand je vois tous ces bâtiments abandonnés dans le coin, je me dis que c’est assez dingue. C’était sans doute cool avant ici." Katherine, elle, veut croire au renouveau de Detroit. Pour 5 000 dollars, elle a racheté une jolie petite maison en très mauvais état. "Elle était dans un état pitoyable avec des planches de bois aux fenêtres et toute la charpente à refaire", se rappelle-t-elle. Depuis, elle l’a rénovée pour quelques dizaines de milliers de dollars de plus "Ce sont de très belles maisons, mais si vous aviez vu celle-là il y a un an et demi." En pointant une benne à ordures devant une maison, elle explique que "dans le quartier, dès que vous en voyez une devant la maison, vous savez qu’ils sont en train de faire des travaux de rénovation". Mais Katherine se veut confiante et donne rendez-vous "Revenez ici dans un an ou deux et vous verrez à quoi ça ressemblera." Detroit, dix ans après la crise des subprimes - Reportage de Gregory Philipps écouter Amériques La ville des casinos s'inquiète pour son approvisionnement en eau au moment où elle regorge de nouveaux habitants. Le gigantesque projet de pipeline prévu pour pallier la baisse du Colorado ne fait pas l'unanimité. On ne plaisante pas avec les fuites à Las Vegas. Francis Reyes, 24 ans, est l'un des "flics de l'eau" de la ville. Au volant de sa voiture, il traque les gaspillages. Sa ronde ne l'amène pas si souvent que cela sur le célèbre Strip, l'artère visitée chaque année par 39 millions de personnes, où les casinos rivalisent de gigantisme et d'extravagance. Car ce ne sont pas les jeux d'eau du Bellagio, la fausse lagune du Venitian ou la piscine à remous du Mandalay Bay qui pompent inconsidérément. L'eau de ces hôtels-casinos tourne en circuit fermé. Les plus grosses éponges sont de banales pelouses. Francis Reyes a repéré un filet scintillant dans un caniveau. Il sort de sa voiture, caméra numérique au poing. "Investigateur numéro 6 618, le 7 mars à 11 h 55, débite-t-il dans le micro. Fuite dans un système d'arrosage au croisement des boulevards O'Bannon et Decatur." Le propriétaire est épinglé pour la quatrième fois, il recevra une amende de 640 dollars 410 euros. Les multirécidivistes peuvent payer jusqu'à 5 000 dollars 3 200 euros. C'est que l'heure est grave. Le grand parc d'attractions qu'est Las Vegas avait pris l'habitude de dépenser l'eau sans compter. La capitale économique du Nevada, l'Etat le plus sec de l'Union, est aujourd'hui rattrapée par son environnement. L'eau manque. Pour comprendre, il faut se rendre au bord du lac Mead, à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de la ville. Son bleu profond tranche dans le paysage désertique. La région ne reçoit que 10 centimètres de pluie par an. C'est la construction du barrage hydroélectrique d'Hoover sur le fleuve Colorado, achevé en 1935, qui a entraîné la création du lac et permis le développement de Las Vegas. Mais aujourd'hui le providentiel château d'eau est à moitié vide. A ce rythme, l'une des deux conduites qui approvisionnent la ville sera bientôt inutilisable son entrée va se retrouver au-dessus de la surface du lac en 2010. Le puissant Colorado est mal en point. Chaque année, au printemps, sous l'effet de températures toujours plus élevées, la neige des montagnes rocheuses s'évapore au lieu d'alimenter le fleuve. La sécheresse dure depuis huit ans. Une étude publiée le 12 février par des chercheurs du centre Scripps d'océanographie de San Diego estime à 50 % les chances pour que le lac Mead s'assèche complètement d'ici à 2021. Et pendant que le lac se vide, Las Vegas grossit à un rythme ahurissant 8 000 nouveaux arrivants s'installent tous les mois, un record aux Etats-Unis. Les lotissements neufs dévorent la vallée. L'industrie touristique et le bâtiment sont les deux moteurs de cette croissance, seulement ralentie par la crise immobilière actuelle. Les émigrants viennent pour l'emploi abondant, le coût raisonnable de la vie, la faiblesse des impôts et l'été perpétuel. De partout. On croise des serveuses de Brooklyn, des croupiers chinois, des chauffeurs de taxi d'Abyssinie. La ville compte 2 millions d'habitants, contre 770 000 en 1990. Il n'y a pas assez d'écoles, pas assez de médecins pour faire face. Et bientôt plus assez d'eau. Le sujet fait régulièrement la "une" des journaux, mais les hommes politiques locaux restent discrets. Ils renvoient sur Patricia Mulroy, la directrice de la Southern Nevada Water Authority SNWA, parfois surnommée "la tsarine", le plus souvent appelée "Pat". Et en matière d'eau, seul ce que dit Pat Mulroy compte. La tsarine, 54 ans, reçoit en jean et baskets et s'en excuse – elle s'apprête à partir dans la vallée de la Mort en Californie. Cheveux courts, teint hâlé, voix et gestes assurés, elle va droit au but. "En ce qui concerne le changement climatique, Las Vegas est dans l'œil du cyclone, affirme-t-elle. Pouvons-nous garantir qu'il n'y aura pas de pénurie dans les années qui viennent ? Non. Personne n'avait prévu la sécheresse que nous connaissons. Nous devons nous préparer au pire." Avec une pugnacité que même ses adversaires reconnaissent, Pat Mulroy cherche donc de l'eau. D'abord, il faut parer au plus pressé, en construisant une troisième prise au fond du lac Mead. Ensuite, encourager les économies. Les casinos ne consomment que 3 % de l'eau de la ville. De l'avis général, cette industrie est plutôt économe. En revanche, l'usage domestique, qui prélève 70 % des réserves, est la principale cible. "Las Vegas est comme une adolescente, elle doit apprendre à vivre avec des contraintes", affirme Pat Mulroy. C'est l'eau utilisée à l'extérieur des maisons qui est en cause. La SNWA mène donc la guerre au vert, en offrant 1,5 dollar pour chaque dixième de mètre carré de gazon transformé en "paysage désertique" de graviers et de plantes grasses. Le prix de l'eau a augmenté. Mais cette politique, qui donne des résultats, permet seulement de gagner du temps. Car de nouveaux habitants s'installent, et par leur seul nombre réduisent à néant ces efforts. Las Vegas ne peut pas compter sur le Colorado. La loi du fleuve, qui date de 1922, le partage entre sept Etats. A l'amont, l'état du Colorado en prélève 51,75 %, l'Utah 23 %, le Wyoming 14 %, le Nouveau Mexique 11, 25 %. A l'aval, la Californie a droit à 59 %, l'Arizona à 37 % et le Nevada... à 4 %. Mais aucun ne cédera un centimètre cube. Il faut négocier âprement, et mettre beaucoup d'argent sur la table. Le Nevada a par exemple versé 350 millions de dollars à l'Arizona pour qu'il stocke son eau en excédent dans une "banque" souterraine. En cas de pénurie, cette réserve sera partagée. Mais cela ne suffira pas. Las Vegas va devoir aller chercher son eau au coeur du Nevada, à 500 km au nord, dans un gigantesque aquifère qui pourrait alimenter la ville "pour toujours, s'il est géré correctement", affirme Pat Mulroy. Le coût de la construction d'un pipeline 800 km de tuyaux est estimé à plus de 3 milliards de dollars. L'argent n'est pas un problème pour Las Vegas, qui génère 70 % des revenus du Nevada. Et dans l'Ouest américain, le dicton dit que "l'eau coule vers l'argent". Ce n'est pas si simple. La ville trouve des adversaires sur son chemin. "Le niveau de la nappe souterraine va baisser, explique le biologiste Jim Deacon, professeur émérite à l'université de Las Vegas. Les sources se tariront, les zones humides s'assécheront, les racines des plantes seront à sec." Le professeur estime que des centaines d'espèces animales et végétales sont menacées. Le pipeline "anéantira la biodiversité régionale", conclut-il. Mais l'argument, contesté par la SNWA qui affirme prévoir toutes les précautions nécessaires, n'est pas suffisant pour remettre en question le projet. "Ce n'est pas facile de faire entendre ce genre de discours ici",glisse Jeff Van Ee, retraité de l'Agence américaine de protection de l'environnement. Ce n'est pas tout. Le centre du Nevada est habité. Plusieurs dizaines de milliers d'éleveurs y prélèvent de l'eau souterraine pour irriguer les terres qui produiront leur fourrage. Ils n'ont pas envie de partager. "Comment croire qu'ils vont prendre notre eau sans affecter la vie ici ?, lance l'éleveur Cecil Garland depuis son ranch de la vallée du Serpent, à 500 km au nord de Las Vegas. Tout mourra autour de nous. Et creuser plus profond nous coûtera trop cher. Nous serons ruinés." L'insolite attelage agriculteurs écologistes a une solution que Las Vegas cesse de grandir. "Avons-nous le droit de nous développer aux dépens des zones rurales ?", interroge Launce Rake, ancien journaliste devenu lobbyiste écologiste. L'affrontement dépasse la question de l'eau. "Nous avons des enfants, du bétail, des églises, un pays children, cattle, churches and country, dit Cecil Garland. A Las Vegas, ils vivent de la pacotille, de la goinfrerie, du jeu et des filles glitter, glutonny, gambling and girls." Tout cela est très émotionnel, reconnaît Pat Mulroy. C'est la campagne contre la ville, l'histoire ancienne contre le nouvel Ouest." La ville en veut aussi aux fermiers. "Il faut irriguer tellement d'hectares pour maintenir une vache en vie ! Jusqu'à présent toutes les économies ont été réalisées grâce à l'imagination et aux efforts des villes", lance la gestionnaire. De fait, l'eau du fleuve Colorado est utilisée à 85 % par le monde agricole. "Les gens ont besoin de manger", répond celui-ci. Les travaux du pipeline doivent commencer en 2010, pour une mise en service en 2015. Mais les opposants sont décidés à se battre devant les tribunaux. Ralentir la croissance de la ville n'est même pas envisagé. "Quiconque préconise cette solution est marginalisé", affirme Jeff Van Ee. Las Vegas est fière de sa réussite, au moment où d'autres villes affrontent la crise. Elle croit toujours en sa "formule magique" "Plus de visiteurs, plus d'habitants, plus de profits", résume Launce Rake. "Comment empêcher les gens de s'installer dans une ville qu'ils aiment, dans un pays libre ?",argumente Jon Summers, le porte-parole du puissant sénateur du Nevada, Harry Reid, chef de file de la majorité démocrate au Sénat. "Aucune métropole n'a jamais arrêté volontairement son développement,renchérit Pat Mulroy. Nous pouvons seulement contrôler le mode de croissance, qui doit être plus économe en eau et en espace." Le monde aurait tort de croire que Las Vegas est une anomalie, une pécheresse assoiffée née par accident du désert, qui doit retourner au désert, disent ses habitants. "Ce qui nous arrive va arriver très vite à d'autres", prévient Patricia Mulroy. Le Colorado faiblissant approvisionne 30 millions de personnes dans tout le sud-ouest des Etats-Unis. A ses voisins, Las Vegas envoie un message l'Ouest américain doit d'urgence se préparer au manque d'eau. Gaëlle Dupont Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois ordinateur, téléphone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe. Un extrait du discours en vidéo Voici le verbatim du discours de Barack Obama prononcé à Chicago après sa victoire à l'élection présidentielle américaine. "Si jamais quelqu'un doute encore que l'Amérique est un endroit où tout est possible, se demande si le rêve de nos pères fondateurs est encore vivant, doute encore du pouvoir de notre démocratie, la réponse lui est donnée ce soir. C'est la réponse dictée par les files d'attente devant les écoles et les églises, d'une ampleur que le pays n'a jamais connue, par les personnes qui ont attendu trois à quatre heures, la plupart pour la première fois de leur vie, parce qu'elles croyaient que ce moment devait être différent, et que leur voix pouvait être cette différence. C'est la réponse que donnent jeunes et vieux, riches et pauvres, démocrates et républicains, Noirs, Blancs, Latinos, Asiatiques, Indiens, gays, hétéros, handicapés et non handicapés– des Américains qui ont signifié au monde que nous n'avons jamais été un assemblage d'Etats rouges et bleus, mais que nous serons toujours les Etats-Unis d'Amérique. Cette réponse conduit ceux à qui on a dit pendant si longtemps d'être cyniques, de craindre et de douter de ce que nous pouvions faire, à se saisir de l'arc de l'histoire et à le tendre dans l'espoir de jours meilleurs. Il a fallu longtemps. Mais ce soir, grâce à ce que nous avons accompli aujourd'hui et pendant cette élection, en ce moment historique, le changement est arrivé en Amérique. Je viens juste de recevoir un appel courtois du Sénateur McCain. Il a mené une dure et longue bataille, d'autant plus dure et longue qu'il adore ce pays. Il a enduré des sacrifices pour l'Amérique que la plupart d'entre nous ne peut même pas imaginer. Nos vies ont été améliorées grâce aux services rendus par ce dirigeant courageux et désintéressé . Je le félicite lui et le Gouverneur Palin pour ce qu'ils ont accompli, et je suis impatient de travailler avec eux pour renouveler ce pays dans les mois à venir. Je voudrais remercier mon partenaire dans ce voyage, un homme qui a fait campagne avec son coeur et qui a parlé pour les hommes et les femmes avec qui il a grandi dans les rues de Scranton, et avec qui il a pris le train pour rentrer dans le Delaware, le Vice-président des Etats-Unis, Joe Biden. Je ne serais jamais là ce soir sans le soutien indéfectible de celle qui est ma meilleure amie depuis les seize dernières années, le pilier de notre famille et l'amour de ma vie, la prochaine Première dame de notre nation Michelle Obama. Sasha et Malia, je vous aime et vous avez gagné un nouveau chiot qui viendra avec nous à la Maison Blanche. Et même si elle n'est plus avec nous, je sais que ma grand-mère est présente, tout comme la famille qui a fait de moi ce que je suis. Ils me manquent ce soir et je sais que ma dette envers eux est incommensurable. A mon directeur de campagne David Plouffe, à mon conseiller en stratégie David Axelrod, et à la meilleure équipe jamais réunie dans l'histoire de la politique – vous avez fait en sorte que cela arrive et je vous suis redevable pour toujours des sacrifices que vous avez concédés pour y arriver. Mais avant tout, je n'oublierai jamais que cette victoire vous appartient. Je n'étais pas le candidat le plus évident pour ce poste. Nous n'avons pas commencé avec beaucoup d'argent ni avec beaucoup d'appuis. Notre campagne n'a pas éclos dans les halls de Washington – elle a commencé dans les arrière-cours de DesMoines, dans les salons de Concorde et sous les porches de Charleston. Cette campagne a été menée par des travailleurs et des travailleuses qui ont pioché dans le peu d'économies qu'ils avaient pour donner cinq, dix, vingt dollars pour cette cause. Elle a gagné en force grâce aux jeunes qui ont rejeté le mythe de l'apathie de leur génération, qui ont quitté leurs maisons et leurs familles pour des emplois qui leur offraient peu d'argent et peu de sommeil, grâce aux personnes pas si jeunes qui ont défié le froid et la chaleur pour frapper aux portes de parfaits inconnus, grâce aux millions d'Américains volontaires qui se sont organisés et qui ont prouvé que plus de deux siècles plus tard , le gouvernement pour le peuple et par le peuple n'a pas péri. C'est votre victoire. Je sais que vous ne l'avez pas fait juste pour gagner une élection. Vous l'avez fait car vous comprenez l'immensité de la tâche qui nous attend. Parce qu'à l'heure où nous célébrons la victoire ce soir, nous savons que les défis de demain sont les plus importants de notre existence - deux guerres, une planète en péril, la plus grave crise financière depuis un siècle. En ce moment même, nous savons qu'il y a de courageux Américains qui se réveillent dans les déserts d' Irak et dans les montagnes d'Afghanistan pour risquer leurs vies pour nous. Il y a des pères et des mères qui passent des nuits blanches après avoir couché leurs enfants et qui se demandent comment ils pourront payer leur emprunt, les honoraires du médecin, ou comment ils pourront économiser assez pour les études. Il y a une nouvelle énergie à exploiter et de nouveaux emplois à créer, de nouvelles écoles à construire, de nouvelles menaces auxquelles il faudra faire face et des alliances à reconstruire. La route sera longue. Le chemin sera escarpé. Nous n'atteindrons peut-être pas notre but en un an ou même en un mandat, mais il n'y a jamais eu autant d'espoir que ce soir, et le peuple américain y arrivera. Il y aura des revers et des faux départs. Nombreux sont ceux qui ne seront pas d'accord avec chaque décision que je prendrai en tant que président et nous savons que le gouvernement ne peut résoudre tous les problèmes. Mais je serai toujours honnête avec vous quant aux défis auxquels nous sommes confrontés. Je vous écouterai, particulièrement lorsque nous serons en désaccord. Et par-dessus tout, je vous demanderai de me rejoindre pour reconstruire cette nation de la seule manière possible en Amérique depuis 221 ans bloc par bloc, brique par brique, avec nos mains calleuses. Ce qui a commencé il y a 21 mois dans les profondeurs de l'hiver ne doit pas s'achever durant cette nuit d'automne. Cette seule victoire n'est pas ce que nous cherchons – c'est notre seule opportunité pour créer ce changement. Et cela ne peut pas arriver si nous retournons en arrière. Cela ne pourra pas arriver sans vous. Alors faisons appel à un nouvel esprit de patriotisme, de service et de responsabilité où chacun d'entre nous s'attèlera à travailler dur et à s'occuper non seulement de sa personne, mais aussi des autres. Rappelons nous que si cette crise financière nous a bien appris une chose, c'est que Wall Street ne peux pas s'enrichir pendant que d'autres souffrent – dans ce pays, nous nous élevons et nous tombons comme une seule nation, comme un seul peuple. Résistons à la tentation de retomber dans le même esprit partisan, mesquin et immature qui a empoisonné notre vie politique pendant si longtemps. Rappelons-nous qu'il y avait un homme de cet Etat qui a d'abord porté les couleurs du Parti républicain à la Maison Blanche - un parti fondé sur les valeurs d'indépendance, de liberté individuelle, et d'unité nationale. Ce sont des valeurs que nous partageons et tandis que le Parti démocrate a remporté une grande victoire ce soir, nous y sommes parvenus grâce à une bonne dose d'humilité et de détermination pour mettre fin aux divisions qui ont retardé notre progrès. Comme Lincoln le disait à une nation bien plus divisée que la nôtre "Nous ne sommes pas ennemis, mais amis… La colère a affaibli nos liens d'affection, mais elle ne doit pas les rompre". A tous ces Américains dont je n'ai pas encore le soutien, je n'ai peut-être pas remporté votre vote, mais je vous entends, j'ai besoin de votre aide, et je serai également votre président. Et à tous ceux qui nous regardent par delà nos côtes, depuis des parlements et des palaces, à ceux qui sont rassemblés autour de radios dans les coins perdus de notre monde – nos histoires sont particulières, mais notre destin est partagé et l'aube d'une nouvelle direction américaine est à portée de main. A ceux qui veulent démolir ce monde nous vous vaincrons. A ceux qui veulent la paix et la sécurité, nous vous soutenons. Et à ceux qui se demandent si le phare de l'Amérique brille toujours, ce soir nous vous prouvons une fois encore que la force de notre nation ne vient pas de la puissance de nos armes ou de l'étendue de notre richesse, mais du pouvoirs de nos idées la démocratie, la liberté, l'opportunité et l'espoir inébranlable. Là est le véritable génie de l'Amérique l'Amérique peut changer. Notre Union peut être parfaite. Et ce que nous avons déjà accompli nous donne l'espoir nécessaire pour ce que nous avons à accomplir demain. Cette élection est faite de nombreuses premières fois et d'histoires qui seront racontées durant des générations. Ce soir, je pense à cette femme qui a voté à Atlanta. Elle ressemble beaucoup aux millions d'autres qui ont fait la queue pour faire entendre leur voix dans cette élection à un point près - Ann Nixon Cooper a 106 ans. Elle est d'une génération née juste après l'esclavage. A une époque où il n'y avait pas de voitures sur les routes et pas d'avions dans le ciel, où quelqu'un comme elle ne pouvait pas voter pour deux raisons parce que c'était une femme et à cause de la couleur de sa peau. Et ce soir je pense à tout ce qu'elle a vu à travers le siècle aux Etats-Unis – la douleur et l'espoir, la lutte et le progrès, les moments où on nous disait que nous n'y pouvions rien, et les personnes qui ont persévéré avec ce credo Oui nous le pouvons. A une époque où les voix des femmes étaient étouffées et leurs espoirs ignorés, elle a vu ces femmes se lever, s'exprimer et aller voter. Oui nous le pouvons. Quand le désespoir des tempêtes de sable et de la dépression traversait le pays, elle a vu une nation dompter la peur avec un New Deal, de nouveaux emplois et un nouveau sens d'un but commun. Oui nous le pouvons. Quand les bombes sont tombées sur nous et quand la tyrannie a menacé le monde, elle était le témoin d'une génération qui s'est élevée vers la grandeur et du sauvetage d'une démocratie. Oui nous le pouvons. Elle était là pendant le boycott des bus de Montgomery, elle a vu les lances à incendies à Birmingham, le pont de Selma, et un prêcheur d'Atlanta qui a dit aux gens "Nous vaincrons". Oui nous le pouvons. Un homme a touché la lune, un mur est tombé à Berlin, il y a eu un lien entre la science et l'imagination. Et cette année, lors de cette élection, elle a touché du doigt un écran et a voté, parce qu'après 106 ans en Amérique, après les meilleurs moments et les heures les plus noires, elle sait que l'Amérique peut changer. Oui nous pouvons. Amérique, nous sommes allés si loin. Nous avons vu tant de choses. Mais il y a encore tant à faire. Alors ce soir demandons-nous – si nos enfants devaient vivre le siècle prochain, si mes filles étaient assez chanceuses pour vivre aussi longtemps qu'Ann Nixon Cooper, quels changements verraient-elles ? Quels progrès aurons nous accompli ? Nous avons l'opportunité de répondre à cette question. C'est notre moment. Le temps est venu de remettre les personnes au travail et d'ouvrir les portes de l'opportunité pour nos enfants, de rétablir la prospérité et d'encourager la paix, de se réapproprier le rêve américain et de réaffirmer la vérité fondamentale nous ne sommes qu'un, tandis que nous respirons, nous espérons et quand nous ferons face au cynisme, au doute et à ceux qui nous disent que nous ne pouvons pas, nous répondrons avec ce credo intemporel qui résume l'esprit du peuple Oui nous le pouvons. Merci, Dieu vous bénisse, Dieu bénisse les Etats-Unis d'Amérique." Traduction Bérénice Rocfort-Giovanni 298 887 190 banque de photos, images 360° panoramiques, vecteurs et vidéosEntrepriseSélectionsPanierRechercher des imagesRechercher des banques d’images, vecteurs et vidéosLes légendes sont fournies par nos de l'imageTaille du fichier13,9 MB 495,4 KB Téléchargement compresséDimensions1800 x 2700 px 15,2 x 22,9 cm 6 x 9 inches 300dpiDate de la prise de vue17 mars 2008Informations supplémentairesCette image peut avoir des imperfections car il s’agit d’une image historique ou de dans la banque de photos par tags Lancelot 4 ans, Ysé 9 ans, Balthazar 12 ans et leurs parents à Las Vegas Las Vegas en famille ? Ca peut sembler une idée bizarre…mais les enfants adorent ! L’animation, les néons clignotants, les hôtels délirants, Paris, Venise et Marrakech en plein désert du Nevada, il y a vraiment de quoi s’amuser sans aller au casino !ce qu’on a adoré à Las Vegas en famillenos endroits préférés à Las Vegas en familleoù manger en famille à Las Vegasoù dormir en famillebon à savoirce qu’on a moins aiméà mettre dans sa valise Ce qu’on a adoré avec les enfants à Las VegasVisiter l’Hôtel Venetian absolument in-cro-yable ! La Place Saint Marc, le campanile, le pont du Rialto avec un tapis roulant !!, les ruelles vénitiennes… et même les canaux avec des gondoles dessus ! Il ne manque plus que les pigeons ! Tout cela abritant une gigantesque galerie commerciale, avec un ciel artificiel qui change de luminosité au fil de la journée… C’est actuellement le plus grand hôtel du monde, avec plus de 7000 chambres. À côté, le Ceasar’s Palace a pris un bon coup de vieux…Admirer le spectacle des Fontaines du Bellagio toutes les 30’ entre 15 et 20h, toutes les 15’ entre 20h et minuit un spectacle de jets d’eau devant l’hôtel, chouette pour les plus spectacle O » du Cirque du soleil un des shows vraiment exceptionnels de Las Vegas acrobate, plongeurs… –si on peut se l’offrir, car c’est très cher, et il faut réserver longtemps à l’avance…Nos endroits préférés à Las Vegas en familleLa boutique M&M’s &M’s surtout pour le premier étage, avec son mur entier de distributeurs de M&M’s rangés en dégradé de couleurs certaines très rares, d’après mes enfants !. On les achète au poids en se servant soi-même, un grand moment de gourmandise !Le magasin Coca-Cola plein de petits souvenirs qui plaisent beaucoup aux manger à Las Vegas en famille Hard Rock Café Un super décor rock n’roll avec une StratoCaster de 15m de haut, la musique qui va avec… une ambiance qui plaît aux jeunes ! On y mange bien, et les prix sont raisonnables pour Las Vegas environ 80$ service compris à 5 / menu enfant à 10$4475 Paradise Road, à 5 minutes du Strip en taxi ou en voiture parkingRainforest Restaurant dans l’hôtel MGM Amusant pour les enfants, une ambiance jungle tropicale, avec lianes, serpents et crocodiles. Toutes les demi-heures, quand l’orage éclate, les orangs-outans grognent, l’éléphant se met à barrir…Et il y a même un vrai lion qui roupille dans sa cage de verre ! Pizzas à 15$ à partager, environ 80$ service compris à dormir à Las Vegas en famille Tant qu’à faire, sur le Strip » officiellement Las Vegas Boulevard pour l’animation! Les principaux hôtels sont de véritables petites villes des milliers de chambres, un casino bien sûr, plusieurs restaurants, des fast-foods, des bars, des boutiques, des salles de spectacle… Étonnant ! En famille, on peut dormir dans la même chambre, en demandant 2 lits queen » ou king » plus confortable bien sûr !. Pas de problème pour dormir à 4 dans des chambres spacieuses, au splendide Venetian Resort, au MGM Grand, ou au seul le MGM Grand accepte 5 personnes dans la même chambre. Un conseil le breakfast est cher , mieux vaut sortir prendre quelque chose à savoir pour découvrir Las Vegas en familleLes mineurs ne peuvent bien sûr pas jouer, ni même s’approcher d’une machine à sous. En revanche, ils peuvent circuler et traverser les salles de jeux en restant dans les allées centrales… ce qui permet de faire un petit tour en famille au casino, au moins pour le spectacle!Pour avoir les avantages d’un vol sur Air France comme les films et dessins animés en français sur petits écrans individuels, bien agréable pour les enfants pendant un long voyage !, l’idéal est d’atterrir à Los Angeles. Pour comparer les prix et trouver les meilleures offres, vous pouvez consulter permet de visiter aussi Los Angeles, puis de se rendre à Las Vegas en deux heures de voiture, par une belle e Ce qu’on a moins aimé à Las VegasLe Monorail décevant… et très cher pour se déplacer en famille ! Ticket à 5$ par personne gratuit pour les – de 5 ans. Arrêts sur le Strip, mais comme on le longe dans une avenue parallèle, on ne voit rien du tout ! En taxi, dans la journée, aller d’un bout à l’autre du Strip coûte environ 10$, c’est donc plus intéressant. Attention, le soir en revanche, c’est très embouteillé !A mettre dans sa valise pour Las Vegasun adaptateur électrique maillots, lunettes et casquettes pour la baignade un guide complet pour les parents, comme le Lonely Planet Ouest américainEt des livres pour les enfants une nouveauté, le guide Lonely Planet pour les enfants USA interdit aux parents »! Plein d’anecdotes et d’histoires insolites pour découvrir l’histoire, la culture, les monuments incontournables… actuellement en attente de réimpressionpour occuper les tout-petits un cahier d’autocollants, Le train du Far WestLes cow boy et les Indiens, Kididoc à partir 4 ans livre illustré instructif et amusant, plein de tirettes et de rabats!Pour les 4/7 ans, L’imagerie des cow boy et des indiens Fleurus cow-boys, indiens, trappeurs, chercheurs d’or, shérif… pour découvrir la vie dans le Far West américain dans un livre illustré gai et les amateurs de BD, tous les Lucky Luke bien sûr!Pour suivre le jeune Picsou dans les mines d’or du Klondicke, un album complet réédité La jeunesse de PicsouBon voyage en famille à Las Vegas!Toutes les destinations USA en famille

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